En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés. Mentions légales.
 
 
 
 
 
 
 
 
Texte à méditer :   Résister doit être écrit au présent   Lucie Aubrac
Texte à méditer :   Amour sacré de la Patrie, conduis soutiens nos bras vengeurs ....   Rouget de l'Isle
Texte à méditer :   L'optimisme est une forme de courage qui donne confiance aux autres et mène au succès   Sir Baden-Powell
Texte à méditer :   La grande tâche de l'homme est de ne pas servir le mensonge.   Albert Camus
Texte à méditer :   Le serpent change de peau, non de nature.   Proverbe persan
Texte à méditer :   Il y a un communautarisme islamique qui n'a pas sa place sur la terre de France.   François Fillon
Texte à méditer :   Il faut écouter beaucoup et parler peu pour bien agir au gouvernement d'un État.   Cardinal de Richelieu
Texte à méditer :   L'optimisme va bien à qui en a les moyens.   Charles de Gaulle
Texte à méditer :   On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l'ont engendré   Albert Einstein
Texte à méditer :     Comité laïcité-république
Texte à méditer :   La force de la cité ne réside ni dans ses remparts, ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses citoyens   Thucydide
Texte à méditer :   Plumez un poulet plume par plume, personne ne le remarquera.   Madeleine Allbright
Texte à méditer :   La démocratie participative : les citoyens sont les meilleurs experts que questions qui les concernent.   Mme Ségolène ROYAL
Texte à méditer :   Le citoyen défend la cité lorsque celle-ci est menacée.   Colonel (er) Michel GOYA
Texte à méditer :   Il ne faut pas craindre les tyrans mais ceux qui les laissent faire.   Jeanne Vandeschooten
Texte à méditer :   Surgis du ventre de la nuit, ils sont porteurs des foudre de Neptune.   Commandos de Marine
Texte à méditer :   Les deuils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun   Ernest Renan (cité par F. Fillon)
Texte à méditer :   La France que nous aimons est, aujourdh'ui, menacée.   François Fillon
Texte à méditer :   L'effort est le vivier de l'homme qui tente de se relever   Sergent Vincent Dorival
Texte à méditer :   L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte   Confucius
Texte à méditer :   Ce n'est pas le virus qui se promène, ce sont les gens qui le portent   Le bon sens
 
 

Mentions légales

Ce site est la propriété personnelle d'un Ancien Auditeur de l'Institut des Hautes-Etudes de la Défense Nationale française (IHEDN). Il se réclame de la liberté de pensée et d'expression garantie par la Constitution française. Il se veut lanceur d'alerte. Il est aussi le webmestre, membre de l'Association de soutien à l'Armée française (ASAF).

Nous sommes respectueux de la loi de notre république, des patriotes français au service de la France et de l'intérêt général quand nous exerçons notre droit à dénoncer, de bonne foi, les abus et les délits,adressant un signal d'alarme et, ce faisant, enclenchant un processus de régulation, de controverse ou de mobilisation collective. C’est l’article 6 de la loi Sapin II, du 9 décembre 2016, qui précise ce qu'est un lanceur d'alerte.

Nous sommes respectueux des lois de notre pays. Nous avons le mensonge en horreur !

 

Nouveautés du site

(depuis 12 jours)
 

Contribuables

Ce site est basé à Montpellier, ne vit que sur la volonté d’un groupe de citoyens spoliés de leur droit à administrer l’Association des Contribuables de l’Hérault et à recevoir des comptes de leurs cotisations.

Les frais liés à notre hébergeur sont supportés par le webmestre. L’activité quotidienne d’un site nécessite un suivi informatique, pour faire face aux problèmes techniques ou aux malveillances.

Nous ne diffamons personne. Nous observons, nous lisons, nous capturons des écrans, des images et des articles publiés sur d'autres sites dont nous indiquons l'adresse Internet. Les preuves conservées nous servent à étayer nos témoignages. Bien sûr, nous ne dévoilons pas l'identité de nos amis qui s'adressent à nous sous des pseudonymes pas plus que leurs adresses Internet. Les contributions sont publiées après validation par le webmaster du site.

Contre les abus : défendons nous !

Nous avons de droit et le devoir de nous défendre. Nous lançons un appel à tous ceux qui étaient membres actifs, adhérents, de l'Association des Contribuables de l'Hérault (ACH34), laissés sans nouvelles depuis 2010 par la Présidente et le Bureau et qui souhaiteraient nous rejoindre dans notre lutte contre les dépensocrates débridés de notre métropole. Écrivez nous en cliquant la boîte "Contactez nous" (colonne de droite, en bas). Merci.

Retraités modestes matraqués par un pouvoir tenu par des gens qui ont une calculette à la place du cœur, réagissez ! 

 

Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe

    visiteurs
    visiteurs en ligne

 

Notre doctrine

Nous allons vers la création d'une association de contribuables et citoyens de l'Hérault, avec votre soutien. Nous sommes là pour vous défendre, nous ne diffusons pas l'identité, les coordonnées, de ceux qui nous contactent et qui respectent les lois et les règles de la bienséance et de la politesse en usage dans notre pays. Ni droite ni gauche, ni centre, AU-DESSUS. Pour notre pays, dans le strict respect des lois, de tous nos concitoyens. Ce site est à vous : un blog, recueil de vos doléances, d'accès libre. 
Halte aux privilèges indûs, halte aux grands projets inutiles, aux présidents de comités théodule, ministres, députés, sénateurs, hauts-fonctionnaires, roitelets de campagnes, grassement payés, aux « dépensocrates », à ceux qui vivent aux crochets de l'État avec nos impôts ! 

Vous êtes ici :   Accueil » Blog » Démocratie
 
 
 
 

Blog - Démocratie


Les causes de notre impuissance  -  par   webmaster

Les causes de notre impuissance nationale

Nous réagissons au document ASAF publié dans le revue trimestrielle « Engagement » (n° 126, printemps 2020). Cet article (p. 11) a précédé le paroxysme actuel de la pandémie de coronavirus qui frappe notre pays. Le 25 mars 2020, le Président de la République, en visite à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse, a rendu hommage à l'action de notre armée (Terre-Air-Mer-Cyber). Il faut y ajouter tout ceux qui luttent contre une minuscule boule de protéines appelée Corona-Virus. Les scientifiques l'appellent SARS-COV-2. 

coronaviruses_004_lores-800px-.jpg

Coronavirus vu au microscope électronique

1 - En premier lieu

Nous sommes confrontés à des situations éminemment complexes qui expliquent les revers qui sont constatés depuis plusieurs années et, récemment, la manière dont a été abordée l'infestation épidémio-pandémique à laquelle nous avons à faire face. Les crises, notamment en matière de santé et d'épidémiologie, ne sont pas solubles par des équations les plus inconcevables. Nous sommes face ici, à des causes sociétales et biologiques, face à une méconnaissance des lois de l'Écologie. Il ne s'agit pas d'écologie politique mais de la science multidisciplinaire qui recoupe de manière horizontale les autres domaines de la science traditionnelle dont la biologie, la climatologie, l'épidémiologie et, en médecine, la virologie.

Les considérations de politique politicienne, basées sur des schémas simples et manichéens (manichéisme au sens moderne). Ces considérations mêlent des conflits ethniques et religieux, irrédentistes, avec des contestations de frontières et des ambitions régionales, des intérêts de grandes puissances et de la criminalité tentaculaire. La mondialisation favorise la fluidité et la contagion d'agents pathogènes dont les métastases se répandent à distance, à la vitesse des avions, des trains et des automobiles, plus modestement des piètons.

2 - En second lieu

Nos dirigeants actuels et leurs prédécesseurs ont été nourris à la mamelle de l'École Nationale d'Administration et leur expérience professionnelle, sauf rares exceptions, n'ont côtoyé ni la biologie, ni l'écologie, ni la médecine, ni les laboratoires de recherche, ni les forces armées. Dépensocrates pour leurs émoluments, ils ont appliqué une politique de restrictions budgétaires, suivis par ceux de leurs congénères qui ont intégré les grandes sociétés industrielles et commerciales. Là, ont été décidées des délocalisations qui ont privé notre nation de productions stratégiques. L'ennemi auquel nous sommes confrontés se moque des frontières des états. Des budgets trop contraints ont mené à diminuer les stocks stratégiques (masques, réactifs pour dépistages, solutions hydro-alcooliques, etc.). Comme pour nos armées réduites à la taille de corps expéditionnaires, nos hôpitaux ont subi des réductions de sites, des fermetures de lits. Face à la crise sanitaire, les moyens ont manqué. Pourtant, il y a eu des avertissements mais les lanceurs d'alertes ont été traités par le mépris !

La crise nous a fait découvrir notre dépendance à l'égard de nombre de produits cités ci-dessus mais aussi que plus de 80% des molécules médicamenteuses nécessaires à notre industrie pharmaceutique occidentales française. La Chine et l'Inde en étaient les fabricants « génériques ». On pourrait faire un parallèle avec nos industries de l'armement (drones, catapultes de porte-avion, turbines de sous-marins nucléaires, armes individuelles, etc.).

3 - Les leçons de la crise à la l'aune de l'écologie

L'écologie, comme science, l'écologie scientifique, se définit comme la science qui étudie les êtres vivants, leur milieu de vie ou environnement, et les relations qu'ils entretiennent. L'écologie fait partie d'une discipline scientifique supérieure qui est la science de l'environnement. Cette science est considérée par certains comme un nouveau paradigme, une nouvelle façon de voir le domaine scientifique appliqué à la planète Terre (physique, chimie, biologie, pédologie, climatologie, géologie, etc.

3.1 Circulation à courte distance

La circulation du virus qui nous a agressé se limite à un ou deux mètres de distance du patient qui en est porteur. Celui-ci postillonne ou éternue, ses nébulisations ne vont guère plus loin. Si elles n'atteignent aucun être humai voisin, les gouttelettes sèchent et le virus meurt rapidement (le temps varie selon le type de support qui reçoit le dépôt, quelques minutes en général). Si le dépôt atterrit sur un être humain, bingo, le virus va suivre une chaîne d'infestation. Les points d'entrée sont la bouche, le nez, les yeux. Les mains sales porteuses de virus vont amener celui-ci au visage car, inconsciemment, on se touche le visage ou on respire un postillon ou une nébulisation.

3.2 Le transport à grande distance

Là, intervient la sociologie appliquée à l'écologie ou l'épidémiologie, science des propagations des maladies infectieuses. Un individu malade (un patient ?) ne manifeste pas immédiatement les symptômes qui peuvent être :

  • absents, porteur d'apparence saine,
  • présents mais discrets ou masqués, notamment par la prise d'anti-pyrétiques pour baisses la fièvre,
  • présents de manière violente (malade très atteint).

L'espèce humaine est très mobile et les concentrations urbaines favorisent les contacts entre piétons. Les avions et bateaux parcourent de longues distances, un malade contaminant va exporter la maladie au loin. Les responsables politiques, pour des raisons essentiellement économiques, ont hésité à restreindre la circulation des voyageurs, en France. Des rassemblements sportifs, religieux, ont été maintenus alors qu'il fallait bloquer tous les déplacements et rassemblements ! L'impuissance des pouvoirs publics, incapable d'apprécier le véritable danger de la contamination et du transport des malades potentiels, a grandement contribué à la dissémination du virus à l'échelle mondiale. En France, la pénurie de moyens de protection et de détection (dépistage), les frontières ouvertes et fermées tardivement, des grappes (clusters) se sont formées aboutissant à des situations inouiïes, oui, inouïes car jamais vues ni entendues! Car ce virus inconnu jusqu'à présent, a été jugé avec légèreté par ignorance des sciences environnementales, l'écologie en particulier. Les mécanismes de circulation des êtres vivants, animaux, végétaux, bactéries, virus, ne sont pas très connus. Ils se rappellent brutalement à nous.

3.3 Hommage à ceux de la première ligne

Nos médecins et tout le personnel soignant, auxiliaires, conducteurs sanitaires, forces de sécurité (armée, police, gendarmerie, pompiers, etc. sont en première ligne et subissent les conséquences de cette impuissance dont nous osons penser qu'elle n'a pas été sciemment organisée mais résultant d'une logique comptable de gestion.

Conclusion

La biologie devra être considérée avec plus d'égards. Nous avons entendu cette soirée du 25 mars, le revirement complet du chef de l'État dans son allocution. Il est « allé à Canossa ». Revirement face aux hôpitaux dont la crise a révélé l'indigence budgétaire et le dévouement des personnels (j'en ai été témoin), revirement face à nos armées dont le dévouement et l'engagement ont été appréciés, etc. Notre jeune génie a peut-être compris. En attendant, l'unité nationale ne doit pas souffrir de failles mais critiquer ne va pas à l'encontre de cette unité.

Le journal hebdomadaire satyrique « L'Agglorieuse » du 25 mars 2020 écrit dans sa une « En l'occurrence, Édouard Philippe ou Emmanuel Macron ne sont pas les aigles qu'ils voudraient paraître, ils ne sont que les communicants de d'un collège de scientifiques dont ils répercutent les analyses et les recommandations.». Pour avoir côtoyé pendant quelques années ces mandarins de la science et de la médecine, je ne suis pas étonné qu'ils soient vexés qu'un de leur collègue marseillais ait préféré retourner auprès de ses malades poursuivre son combat à la chloroquine contre le virus plutôt que d'ergoter sur le formalisme des publications scientifiques ! Le CHRU de Montpellier a décidé aussi de tester cet antipaludéen. Car il est un principe qu'utilisent ces médecins : la liberté de prescription, n'en déplaise aux agences délivrant les autorisations de mise sur le marché. Qui se cache derrière ces mandarins ? Défendent-ils bien l'intérêt général ou des intérêts particulier et si oui, lesquels ? Allons nous manquer de chloroquine (Nivaquine) ?

Lorsque nous aurons doublé le cap de cette mauvaise tempête, ceux qui ont failli devront rendre des comptes à la Nation. Il doivent en prendre conscience. « Quand le peuple fait entendre sa voix souveraine, ... ». Assez d'impuissance, il en va de la vie de patients.

ici_on_s-honore_du_titre_de_citoyen.jpg

Les causes de notre impuissance nationale

Nous réagissons au document ASAF publié dans le revue trimestrielle « Engagement » (n° 126, printemps 2020). Cet article (p. 11) a précédé le paroxysme actuel de la pandémie de coronavirus qui frappe notre pays. Le 25 mars 2020, le Président de la République, en visite à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse, a rendu hommage à l'action de notre armée (Terre-Air-Mer-Cyber). Il faut y ajouter tout ceux qui luttent contre une minuscule boule de protéines appelée Corona-Virus. Les scientifiques l'appellent SARS-COV-2. 

coronaviruses_004_lores-800px-.jpg

Coronavirus vu au microscope électronique

1 - En premier lieu

Nous sommes confrontés à des situations éminemment complexes qui expliquent les revers qui sont constatés depuis plusieurs années et, récemment, la manière dont a été abordée l'infestation épidémio-pandémique à laquelle nous avons à faire face. Les crises, notamment en matière de santé et d'épidémiologie, ne sont pas solubles par des équations les plus inconcevables. Nous sommes face ici, à des causes sociétales et biologiques, face à une méconnaissance des lois de l'Écologie. Il ne s'agit pas d'écologie politique mais de la science multidisciplinaire qui recoupe de manière horizontale les autres domaines de la science traditionnelle dont la biologie, la climatologie, l'épidémiologie et, en médecine, la virologie.

Les considérations de politique politicienne, basées sur des schémas simples et manichéens (manichéisme au sens moderne). Ces considérations mêlent des conflits ethniques et religieux, irrédentistes, avec des contestations de frontières et des ambitions régionales, des intérêts de grandes puissances et de la criminalité tentaculaire. La mondialisation favorise la fluidité et la contagion d'agents pathogènes dont les métastases se répandent à distance, à la vitesse des avions, des trains et des automobiles, plus modestement des piètons.

2 - En second lieu

Nos dirigeants actuels et leurs prédécesseurs ont été nourris à la mamelle de l'École Nationale d'Administration et leur expérience professionnelle, sauf rares exceptions, n'ont côtoyé ni la biologie, ni l'écologie, ni la médecine, ni les laboratoires de recherche, ni les forces armées. Dépensocrates pour leurs émoluments, ils ont appliqué une politique de restrictions budgétaires, suivis par ceux de leurs congénères qui ont intégré les grandes sociétés industrielles et commerciales. Là, ont été décidées des délocalisations qui ont privé notre nation de productions stratégiques. L'ennemi auquel nous sommes confrontés se moque des frontières des états. Des budgets trop contraints ont mené à diminuer les stocks stratégiques (masques, réactifs pour dépistages, solutions hydro-alcooliques, etc.). Comme pour nos armées réduites à la taille de corps expéditionnaires, nos hôpitaux ont subi des réductions de sites, des fermetures de lits. Face à la crise sanitaire, les moyens ont manqué. Pourtant, il y a eu des avertissements mais les lanceurs d'alertes ont été traités par le mépris !

La crise nous a fait découvrir notre dépendance à l'égard de nombre de produits cités ci-dessus mais aussi que plus de 80% des molécules médicamenteuses nécessaires à notre industrie pharmaceutique occidentales française. La Chine et l'Inde en étaient les fabricants « génériques ». On pourrait faire un parallèle avec nos industries de l'armement (drones, catapultes de porte-avion, turbines de sous-marins nucléaires, armes individuelles, etc.).

3 - Les leçons de la crise à la l'aune de l'écologie

L'écologie, comme science, l'écologie scientifique, se définit comme la science qui étudie les êtres vivants, leur milieu de vie ou environnement, et les relations qu'ils entretiennent. L'écologie fait partie d'une discipline scientifique supérieure qui est la science de l'environnement. Cette science est considérée par certains comme un nouveau paradigme, une nouvelle façon de voir le domaine scientifique appliqué à la planète Terre (physique, chimie, biologie, pédologie, climatologie, géologie, etc.

3.1 Circulation à courte distance

La circulation du virus qui nous a agressé se limite à un ou deux mètres de distance du patient qui en est porteur. Celui-ci postillonne ou éternue, ses nébulisations ne vont guère plus loin. Si elles n'atteignent aucun être humai voisin, les gouttelettes sèchent et le virus meurt rapidement (le temps varie selon le type de support qui reçoit le dépôt, quelques minutes en général). Si le dépôt atterrit sur un être humain, bingo, le virus va suivre une chaîne d'infestation. Les points d'entrée sont la bouche, le nez, les yeux. Les mains sales porteuses de virus vont amener celui-ci au visage car, inconsciemment, on se touche le visage ou on respire un postillon ou une nébulisation.

3.2 Le transport à grande distance

Là, intervient la sociologie appliquée à l'écologie ou l'épidémiologie, science des propagations des maladies infectieuses. Un individu malade (un patient ?) ne manifeste pas immédiatement les symptômes qui peuvent être :

  • absents, porteur d'apparence saine,
  • présents mais discrets ou masqués, notamment par la prise d'anti-pyrétiques pour baisses la fièvre,
  • présents de manière violente (malade très atteint).

L'espèce humaine est très mobile et les concentrations urbaines favorisent les contacts entre piétons. Les avions et bateaux parcourent de longues distances, un malade contaminant va exporter la maladie au loin. Les responsables politiques, pour des raisons essentiellement économiques, ont hésité à restreindre la circulation des voyageurs, en France. Des rassemblements sportifs, religieux, ont été maintenus alors qu'il fallait bloquer tous les déplacements et rassemblements ! L'impuissance des pouvoirs publics, incapable d'apprécier le véritable danger de la contamination et du transport des malades potentiels, a grandement contribué à la dissémination du virus à l'échelle mondiale. En France, la pénurie de moyens de protection et de détection (dépistage), les frontières ouvertes et fermées tardivement, des grappes (clusters) se sont formées aboutissant à des situations inouiïes, oui, inouïes car jamais vues ni entendues! Car ce virus inconnu jusqu'à présent, a été jugé avec légèreté par ignorance des sciences environnementales, l'écologie en particulier. Les mécanismes de circulation des êtres vivants, animaux, végétaux, bactéries, virus, ne sont pas très connus. Ils se rappellent brutalement à nous.

3.3 Hommage à ceux de la première ligne

Nos médecins et tout le personnel soignant, auxiliaires, conducteurs sanitaires, forces de sécurité (armée, police, gendarmerie, pompiers, etc. sont en première ligne et subissent les conséquences de cette impuissance dont nous osons penser qu'elle n'a pas été sciemment organisée mais résultant d'une logique comptable de gestion.

Conclusion

La biologie devra être considérée avec plus d'égards. Nous avons entendu cette soirée du 25 mars, le revirement complet du chef de l'État dans son allocution. Il est « allé à Canossa ». Revirement face aux hôpitaux dont la crise a révélé l'indigence budgétaire et le dévouement des personnels (j'en ai été témoin), revirement face à nos armées dont le dévouement et l'engagement ont été appréciés, etc. Notre jeune génie a peut-être compris. En attendant, l'unité nationale ne doit pas souffrir de failles mais critiquer ne va pas à l'encontre de cette unité.

Le journal hebdomadaire satyrique « L'Agglorieuse » du 25 mars 2020 écrit dans sa une « En l'occurrence, Édouard Philippe ou Emmanuel Macron ne sont pas les aigles qu'ils voudraient paraître, ils ne sont que les communicants de d'un collège de scientifiques dont ils répercutent les analyses et les recommandations.». Pour avoir côtoyé pendant quelques années ces mandarins de la science et de la médecine, je ne suis pas étonné qu'ils soient vexés qu'un de leur collègue marseillais ait préféré retourner auprès de ses malades poursuivre son combat à la chloroquine contre le virus plutôt que d'ergoter sur le formalisme des publications scientifiques ! Le CHRU de Montpellier a décidé aussi de tester cet antipaludéen. Car il est un principe qu'utilisent ces médecins : la liberté de prescription, n'en déplaise aux agences délivrant les autorisations de mise sur le marché. Qui se cache derrière ces mandarins ? Défendent-ils bien l'intérêt général ou des intérêts particulier et si oui, lesquels ? Allons nous manquer de chloroquine (Nivaquine) ?

Lorsque nous aurons doublé le cap de cette mauvaise tempête, ceux qui ont failli devront rendre des comptes à la Nation. Il doivent en prendre conscience. « Quand le peuple fait entendre sa voix souveraine, ... ». Assez d'impuissance, il en va de la vie de patients.

ici_on_s-honore_du_titre_de_citoyen.jpg

Fermer

citoyen34
Publié le 26/03/2020 ¤ 11:37   | |    |


Commentaires

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !