La biodiversité

Un site à consulter absolument


Nous nous référons à l’excellent site internet de « Connexion Nature » que vous pouvez atteindre en cliquant sur le logo ci-contre.

L’appauvrissement de la biodiversité est dûe à l’extension des zones urbanisées. L‘urbanisation verticale détruit les habitats individuels et la biodiversité en arbres et buissons des jardins.

Définition de la biodiversité

Nous empruntons aussi la définition de la biodiversité que donne ce site :

« Le terme « biodiversité », issu de la contraction de bio – vie en grec – et diversité, a été utilisé pour la première fois en 1968 pour désigner l’ensemble des êtres vivants, les écosystèmes et leurs interactions. Résultat de plusieurs milliards d’années d’évolution, la biodiversité est complexe et existe à plusieurs niveaux dont les plus connus sont la diversité génétique, la diversité spécifique et la diversité écologique.

La diversité génétique désigne la variété de gènes présents au sein d’une même espèce. Elle permet aux individus d’une même espèce de posséder des caractéristiques différentes. Cette diversité de gènes est nécessaire à toute espèce car elle lui permet d’être résiliente et de s’adapter aux modifications de son environnement. A long terme, l’absence d’une diversité de gènes suffisante peut entraîner la disparition d’une espèce.

La diversité spécifique est la plus connue. Elle désigne la diversité des espèces vivantes. »

La biodiversité conditionne notre survie


Les arguments donnés par le site précité et cette excellente illustration montrent bien l’écosystème planétaire et ses relations avec toutes les composantes de la biosphère, c’est à dire le cadre de vie de notre espèce humaine et tous les phénomènes qui conditionnent notre vie et bientôt notre survie.

Ah ces écolos ! entendons nous journellement. Mais voilà, les sciences qui contribuent à la connaissance de notre Environnement (notre cadre de vie) tirent la sonnette d’alarme et notamment le GIEC (la Cimatologie scientifique. L’émission de gaz à effet de serre (GES), depuis le début de l’ère industrielle en 1760 et son accèlération en 1860 avec la machine à vapeur et les acièries, n’a fait qu’augmenter. Les deux guerres mondiales ont accéléré le phénomène et la construction en béton le poursuit de nos jours. Cimenteries pour le ciment, l’extraction de matériaux et la production d’acier ont pris la suite. Chaque métre carré de bureaux en immeubles est crédité d’une production de 980 kg d’équivalent CO2.

La production d’énergie produit l’émission de GES, consomme des ressources fossiles ou l’extraction d’uranium et engendre des risques majeurs insoupçonnés.

Et on détruit des jardins en ville, on abat de grands arbres pour bâtir de l’habitat verticalisé. Des arbres qui absorbaient du CO2 ! Des puits de carbone détruits par les promoteurs immobiliers avides de business et d’euros.

A Montpellier et méropole

Pour celui qui voyage en France et plus particulièrement dans notre département et dans sa métropole, Montpellier et consorts, la vision de parcelles de villas rasées avec leurs jardins, lea arbres abattus par les Attilas modernes est affligeante.


angle rues de Claret x Chasseurs avant


Attila Liebherr au travail


Beau travail Attila Liebherr

On peut pleurer nos arbres abattus, de coquettes maisons rasées et la gabegie de Gaz à effet de serre pour bétonner à la place un immeuble de 6 étages.

Il suffit de voyager dans le territoire de la Métropole pour constater combien il y a de sites menacés par la pelle mécanique d’Attila-promotion malgré la Charte signée par celui qui n’était à l’époque que le candidat à l’élection. Celà se passait au siège de l’Association « Non au béton ». Depuis, jamais le béton ne s’est si bien porté à Montpellier.

Il faut sanctuariser le moindre espace vert de Montpellier-Métropole, en faire un lieu inconstructible, où arracher un arbre, un buisson soit qualifié d’écocide, un crime contre l’Environnement. Stop au béton !

Signé : Le veilleur et lanceur d’alerte

Ecologiste indépendant et écologue fatigué de promesses non-tenues.
Stop au béton !!!




La réserve citoyenne

Problèmatique

Ministère de la Défense

Depuis la «suspension» du Service national, les armées se sont professionalisées. Le creuset national d’intégration et de formation à la citoyenneté s’est éteint avec la fermeture des casernes. C’est ainsi que dans notre ville de Montpellier, s’est établi un «désert militaire». Seule subsiste la Gendarmerie Nationale qui a investi une partie des anciens locaux de l’École d’Application Interarmes (EAI). Le reste des installations militaires a peu à peu disparu sous le béton de l’urbanisation galopante. Une partie de l’ancienne EAI va être dévorée par les bétonneurs.

Il reste aux citoyens imprégnés de l’esprit de défense à réfléchir à un engagement militaire car nos armées sont engagées dans des théatres d’opérations extérieures contre des islamistes ou des opérations intérieures anti-terroristes. Nos jeunes sont bien appelés à une «Journée d’Appel à la Défense (devenue Journée Défense et Citoyenneté). Cette brève imprégnation ne suffit pas mais pour certains jeunes femmes et hommes, des vocations de militaires se sont éveillées. Il reste les «vieux», les anciens dont les forces déclinent lentement mais dont l’expérience et les compétences sont précieuses pour assurer l’arrière : les pères conscrits ! Ou les réservistes citoyens de la Réserve citoyenne. Il existe plusieurs réserves citoyennes, selon les besoins et surtout selon les préventions plus ou mois larvées contre les «galons en zinc» (expression entendue).

Les réserves citoyennes

Les différentes administrations ou forces de sécurité ont instauré cette forme de servir pour les citoyens.

L’engagement dans la réserve citoyenne est définie par une déclaration dont nous donnons un exemple :

«La réserve citoyenne est fondée sur l’engagement personnel, désintéressé et effectué dans un esprit de neutralité de bénévoles issus de la société civile, désireux de se rendre utiles pour l’Institution et affichant un haut degré d’expertise dans les domaines juridique, des nouvelles technologies, de la communication, des finances ou de l’immobilier, entre autres.

Vivier de compétences, elle contribue au rayonnement de la gendarmerie dans la société civile, à la compréhension d’enjeux locaux ou nationaux et à l’accompagnement des décideurs, participant ainsi à la résilience de la France face aux nouvelles menaces comme au renforcement du lien Armées-Nation.»

ou

« La réserve citoyenne de défense et de sécurité est composée de volontaires agréés par les autorités militaires pour contribuer au renforcement du lien entre les armées et la société civile. Si vous souhaitez en faire partie, vous devez remplir certaines conditions, notamment d’âge et de nationalité. La participation à la réserve citoyenne n’ouvre pas droit à rémunération ou indemnisation. ».


extrait bandeau IHEDN site institut

Un Auditeur IHEDN 1985

Un observatoire