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Nouveau  logos/logo_citoyens34-100x33.jpgUn foyer d'infection au Vigan  -  par Webmaster

Un foyer infectieux au Vigan

Le 26 juin 2020, trois cas positifs de CoVid-19 (virus SARS-CoV-2) ont été signalés dans la commune du Vigan (Gard). Le quotidien Midi-Libre a publié le   (Mis à jour le 

L'hebdomadaire La Réforme (hebdomadaire protestant d'information) donne l'origine de la contamination : « A l’origine de ce nouveau cluster, une cérémonie musulmane (mariage ou fiançailles) qui aurait réuni 300 à 400 personnes dans une grande ville (Marseille ou Montpellier). Parmi les invités, une famille avec de jeunes enfants et un adolescent. Infectés par le virus, ils l’ont ramené au Vigan. 100 cas contacts ont été répertoriés et la procédure de confinement des malades a démarré. ».

Nous n'avons jamais entendu parler d'une telle cérémonie à Montpellier. A Marseille ? Nous n'avons toujours pas la réponse à notre question. Une autre se pose : Midi-Libre est-il mal informé ou informe-t-il mal ? Pourquoi ? Est-ce la volonté de ne pas stigmatiser la communauté musulmane ? Il semblerait que cette cérémonie « familiale » a fait venir du Maghreb des personnes contaminées ! 

Qui a permis le rassemblement de 300 à 400 personnes dans notre pays ? Une telle inconscience nous coûte cher ! Ecoles fermées, au bord d'un reconfinement. Où sont passées les 300 ou 400 personnes qui sont reparties vers leurs domiciles respectifs ! ?crycrycrymadmadmadbiggrinbiggrinbiggrin

300 à 400 personnes potentiellement porteuses du virus. Les protestants ont été suffisamment stigmatisés après le rassemblement de Mulhouse. C'était le début de la pandémie, on pouvait mettre en avant l'excuse « on ne savait pas ». Pas le 26 juin dernier ! Les autorités ont-elles manqué à leurs devoirs élémentaires ?

Publié le 06/07/2020 ¤ 08:08  - aucun commentaire - |     |

Découverte d'un groupe infectieux (cluster) à Colmar

Colmar (Haut-Rhin, Alsace) : une riante commune de 70.000 habitants en 2016. Sur une place du centre ville, un coquet restaurant de style, « le Bistrot des Lavandières » (Grill Restaurant, 12 rue Saint-Jean-Place des 6 montagnes noirs) a attiré en 2019 un nombre important de touristes asiatiques et parmi ces touristes un nombre important de Chinois en provenance de Wuhan. Les arrivées « on explosé » (Marianne n° 1211, 29 mai au 4 juin 2020, p. 30). Pourquoi cet engouement touristique ?

D'après de site (Le Bistrot des Lavandières)

1 - La cuisine chinoise de Wuhan à Colmar ! ?

C'est une émission « Chineese Restaurant » qui a été tournée en 2018 dans ce restaurant. Cette émission du 7 septembre 2018 était un "mesclum" entre « Top Chef » et « Loft Story ». C'est un spectacle regardé en Chine par plus de 200 millions de spectateurs !  De plus, la séance tournée le 7/09/2018 était consacrée à la cuisine de Wuhan et notre consul de France à Wuhan, en personne, est venu le 7/09/2018 goûter les plats traditionnels concoctés devant les caméras par les cuisiniers amateurs dans ce bistrot.

Le nombre de visiteurs asiatiques (chinois ?) est passé de rien à 13.000 nuitées, selon l'office du Tourisme de Colmar. La propriétaire du restaurant confirmer la fréquentation asiatique du restaurant alsacien, en moyenne 5 à 6 par jour, sans compter les groupes qui défilent pour regarder la façade et qui se font photographier devant.

2 - Quel lien avec le SARS-CoV-2 ?

Le docteur Michel Schmitt, radiologue, chef du département d'imagerie médicale de l'hôpital Albert Swheitzer de Colamr, s'est penché sur les images des scanners de patients ayant présenté des symptômes bizarres en novembre 2019 : 2 cas mi-novembre, 12 cas en décembre 16 cas en janvier 2020. A ces dates, le virus était censé être loin de la France ! La démarche du radiologue a été validée par ses confrères spécialistes en imagerie médicale (Société Française de Radiologie) et par l'OMS ! Au début mai 2020, le radiologue déclare avoir repéré sur des images de scanner un cas d'embolie pulmonaire : le « cas zéro » français ! ? Horreur ! Le virus aurait pénétré notre territoire et y aurait couvé pendant de longues semaines bien avant la date officielle de début de la pandémie en Chine ? Le médecin cache les dates des images analysées à ses collègues, menant une véritable enquête policière criminologique. 

Tous les médecins locaux sont en effervescence, le virus circulait donc à Colmar avant les dates officielles de reconnaissance de la pandémie. Les gens disaient « elle est bizarre la grippe cette année, mais on n'a pas fait le rapprochement tout de suite ». Et pour cause, on ne connaissait pas encore l'agent pathogène.

Un médecin, le docteur Danner reçoit un de ses patients, mi-janvier 2020. C'est un homme âgé de 59 ans, un peu hypertendu et en légère surcharge pondérale. Il présente les symptômes d'une grippe. Soigné aux antibiotiques, il fait un arrêt cardiaque au bout de 8 jours. Avec le recul, le médecin est persuadé qu'il avait la CoViD-19 dûe au SARS-CoV-2.

Le député de Colmar, Eric Straumann a été alerté récemment. Il va réagir. Mais pas les autorités sanitaires (ARS, DGS, ...).

3 - D'où pouvait provenir le virus ?

La question se pose : trois mois avant la déclaration officielle du début de l'épidémie « officielle », il y avait à Colmar des patients atteints mais parmi eux aucun ressortissant chinois. La réponse pourrait être : il est venu de Chine avec un porteur asymptomatique venu, entre autres, de Wuhan. Un de ces visiteurs a pu transporter le virus.

(Marianne n° 1211, 29 mai au 4 juin 2020, p. 30) fait état d'informations en provenance du service des visas de notre consulat de Wuhan concernant le nombre élevé de visas délivrés à trois agences de voyage qui déposaient en moyenne une centaine de demandes par semaine pour des groupes ayant comme destination spécifique Colmar !

On peut se poser la question de savoir, à part les cas détectés à posteriori à Albert-Schweitzer combien ont « échappé à tous les radars de la santé publique » française.

Une question écrite au Ministre de la Santé a été posée par le député Straumann en vue de soutenir l'étude du Dr. Schmitt, pour que le cas de Colmar serve de leçon : un cas d'école à l'ENA ? La présence de grippes bizarres doit servir de signal d'alerte ! Les médecins généralistes ne sont pas des idiots !

Si dès janvier 2020 on avait caractérisé la CoViD-19, combien de vies épargnées et de millions d'€uros gagnés ? !

Publié le 03/06/2020 ¤ 19:02  - aucun commentaire - |     |

Ce site n'est pas un site de prescription médicale. Il n'a d'autre objectif que d'informer les citoyens contribuables français. En aucun cas, il ne peut servir à un diagnostic médical.


Comment s'y retrouver au milieu des tests ?  Elisa, TDR, TROD, autotest, ... ? Nous réagissons à l'actualité et à une interview de la Présidente de la Haute-Autorité de Santé sur une radio périphérique (3/05/2020, RMC Bourdin Direct).. Nous avons retenu de cette audition le fait que le représentant de la Haute-Autorité de Santé s'exprimait avec gène et renvoyait sans cesse l'intervenant aux décisions du Ministère de la Santé.

HAS

Logo de la Haute-Autorité de Santé et fiche Wikipédia

Le site Wikipedia publie une fiche d'information sur la HAS.

Notre propos est d'éclairer l'internaute qui nous rend visite sur les différents test disponibles en France. La question de leur homologation est du ressort exclusif du Ministère de la Santé.

1 - Test PCR

Ce site a publié une mise au point sur les cinq points du déconfinement. Nous renvoyons vers les sites d'information tels que Wikipedia. Rappelons que ce test est destiné à déceler une infection présente.

2 - Tests Sérologiques ou sanguins

Les tests sérologiques ou sanguins sont multiples, comme l'indique le magazine Sciences et Avenir (version papier n° 879, mars 2020, pp. 8 à 13). Sur le web, ce magazine fait une mise au point sur « la jungle » des tests en cours d'évaluation par la Haute-Autorité de Santé. Vous pouvez aussi consulter le site Le Vidal. Nous donnons aussi la parole au site DOCTISSIMO.

2.1 - Test ELISA

L'acronyme ELISA (en anglais "enzyme-linked immunosorbent assay" ou "dosage d'immunoabsorption par enzyme liée".) désigne un test réalisé en laboratoire par une prise de sang classique. 

La HAS recommande le test ELISA sur prescription médicale :

  • en vue de confirmer un diagnostic de CoViD-19,
  • pour conduire des études épidémiologiques,
  • pour tester les personnels, même asymptomatiques, dans des institutions médico-sociales ou travaillant dans des milieux confinés (Ehpad, internats, navires, ...).

Il semblerait que ce test soit actuellement en commande. Ce test est produite par AMS Alliance. Ces tests sont automatisables.

2.2 - Test TDR

Les tests de diagnostic rapide (TDR) fonctionnent avec une simple goutte de sang. Il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt, qui est insèrée dans un dispositif semblable à un test de grossesse (plaquette).

Le résultat est disponible rapidement.

La HAS (d'après Sciences et Avenir) « préconise d'y recourir auprès des mêmes populations que les tests automatisables : en diagnostic de rattrapage de patients symptomatiques, en cas de test virologique négatif mais de symptômes évocateurs de COVID-19, et auprès des personnels soignants ou d'établissements d'hébergement collectif qui ont été en contact avec le virus et pour les enquêtes épidémiologiques.».

2.3 - Test TROD

Les tests rapides d'orientation diagnostique (TROD) sont semblables aux tests de dépistage rapide (TDR) décrits ci-dessus. Ces tests dits "rapides", plus légers, ne servent que d'indicateur et ne peuvent pas se substituer à un véritable test sérologique (ELISA ?) pour établir un diagnostic de CoViD-19. Ce sont des test d'orientation.

La HAS (d'après Sciences et Avenir) « recommande de les utiliser dans un champ plus restreint que les TDR, comme indicateurs accessibles à un grand nombre, hors hopitaux et ne peuvent suffire à établir un diagnostic».

2.4 - Les auto-tests

Les auto-tests sont disponibles en pharmacie. Cela reste à vérifier. Le but est de déterminer l'existence d'anticorps protecteurs d'une nouvelle infection.

La HAS alerte sur leur fiabilité qui n'est pas prouvée. « Il est "prématuré" de les recommander car trop peu de données scientifiques attestent de leur bon fonctionnement. En outre, les résultats s'avèrent compliqués à interpréter sans l'aide d'un professionnel de santé.».

3 - En conclusions

La HAS « estime qu’ils sont un “outil précieux” de surveillance épidémiologique.». Que n'ont-ils pas été disponibles dès le début de la pandémie, dès qu'on a su son développement en Chine.

Nous sommes en situation d'urgence, face à un virus dont nous ne connaissons pas entièrement le comportement. Le principe de sagesse voudrait que tout ce qui permet de détecter la maladie, en vue d'ériger une barrière à sa propagation, ne soit pas négligé. Il existe d'excellent praticiens dans les hôpitaux, les cliniques et les cabinets de médecine de ville. Tous doivent pouvoir apporter une aide dans ce sens, rassurer un patient sur son état, l'orienter vers des soins appropriés si nécessaire et, surtout, protéger le soignant en lui permettant de savoir à qui il a affaire.

Dans d'autres circonstances, face à d'autres maladies, nous avons toujours dit qu'il n'y a pas de remède miracle mais un ensemble de traitements dont le dépistage et le diagnostic doivent faire appel à un ensemble de moyens coopérant dans les même sens : casser une chaine de contamination en analysant les circuits possibles.

Tests PCR et tests sanguins sont complémentaires. Il doivent permettre d'appliquer en connaissance de cause les traitements appropriés. La HAS craint cependant un mésusage (un mauvais usage). Pourquoi ?

La grande crainte est de ne pas disposer de tests en quantité suffisante. C'est devenu un outil stratégique et il ne faut pas dépendre d'un fournisseur étranger. Est-ce possible ?

Publié le 21/05/2020 ¤ 09:49  - aucun commentaire - |     |

Le mensuel Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020 consacre quelques pages (8 à 20) en divers articles concernant le SRAS-CoV-2 et à la maladie CoViD-19 qu'il provoque ainsi qu'aux problèmes du déconfinement. Nous sommes face à une maladie émergents provoquée par un virus émergent (un coronavisrus) sur lequel on sait encore peu de choses. Un virus à multiples facettes.

Illustration Sciences et Avenir © sur le SRAS-CoV-2. Cliquez sur l'image et sur ce lien
L'article de Sciences et Avenir précise que le virus survit 5 jours dans le cadavre d'un défunt.

Nous avons retenu les 5 points clés que présente ce mensuel, face aux nombreux points inconnus sur le virus, en l'absence (que nous espérons provisoire) de vaccin et de traitement reconnu efficace et sans danger. La polémique se poursuit sur les médicaments existants pour d'autres traitements. Nous allons commenter les cinq points.

1 - Immunisé : est-on protégé ?

Un malade guéri est en principe immunisé. Jusqu'à présent, il est une croyance répandue que l'immunité est acquise mais pour quelle durée ? Les anticorps fabriqués par l'organisme protègent-il durablement l'organisme ? Il existe une "mémoire immunitaire" grâce aux cellules appelées lymphocytes B. La question se pose de la durée de vie de cette mémoire. Dans le cas du SRAS-CoV-2, on ignore cette durée de vie de la mémoire. On sait que dans le cas des quatre coronavirus courants (OC43, Nl43, HKU-1 et 229-E) agents de rhumes et rhinopharyngites courants, la protection ne dure pas. Elle n'est pas pérenne. Les réinfections sont courantes.

Nous citons (pp. 9-10) « On a finalement peu de données sur la protection apportée, ou non, par une infection aux coronavirus ». Une reprise de la maladie est possible, le seuil de 60% d'individus contaminés n'a pas été atteint, il n'est que de 10 à 15% (varie selon les régions). La dite « immunité collective » n'est pas atteinte. Est-il souhaitable qu'elle le soit ? Le virus est dangereux.

Une stratégie serait de confiner les personnes les plus fragiles (personnes à risques) et de laisser circuler le virus dans les populations supposées résistantes ? Dans ce cas une deuxième vague serait possible. Est-on prêts à courir le risques ? Est-on prêts à accueilir et traiter les malades ?

2 - Les enfants : rempart ou vecteurs ?

Les en fants se montrent plus réactifs aux infections que les adultes. Dans les pays qui tiennent des statistiques (Chine, USA, France, Italie, France, ...), « les enfants représentent moins de 3% des cas confirmés de CoViD-19 et 1% des cas hospitalisés.». Les enfants semblent mois malades (cf. Robert Cohen, CHI de Créteil, pédiatre infectiologue, auteur d'une étude sur le pouvoir contaminant ou taux de portage des enfants.). En l'absence de dépistages massifs, il est possible d'avancer « que les enfants sont trois à cinq fois moins positifs que les adultes de leur entourage.»... « Les enfants pourraient être protégés en raison de leur immunisation régulière contre d'autres coronavirus » ... et « leur capacité supérieure à réparer les lésions, notamment pulmonaires, les rendraient plus résiliients.».

Cette résilience se comprendrait au vu de la jeunesse de leur corps prévue dans les lois implicites de l'évolution pour propager l'espèce humaine. Et permettrait d'expliquer la moindre résistance des anciens, plus vulnérables. Ce qui ne justifie en aucune façon de « trier » les aînés. Les enfants demeureraient des vecteurs.

3 - Les tests : leur validité ou leurs défauts ?

Deux tests sont disponibles qui correspondent à des stratégies différentes.

3.1 - Test PCR

Le test d'amplification dit PCR consiste à prélever avec un long coton-tige (baguette munie d'un tampon de coton) un échantillon de mucus nasal. Le prélèvement est ensuite soumis à une machine PCR qui va « amplifier » l'ARN viral pour le transformer en ADN et en obtenir une quantité suffisante pour analyser. Ce test indique si une infection est en cours sur un porteur asymptomatique d'apparence saine. C'est un test dépistage qui permet la mise en quarantaine du patient dépisté positif et lui éviter de contaminer de manière silencieuse les personnes de son entourage familial, professionnel et social (mise en quarantaine).

3.2 - Test sanguin ou sérologiques

Le test sanguin ou sérologique consiste à prélever une goutte de sang et à la soumettre à des réactifs dans un petit appareil portatif. Si le sang du patient contient des anticorps, le diagnostic est positif. Ce test ne révèle qu'une infection passée. "Le test sérologique dit qu'une personne a croisé le virus, pas si cette infection le protège » (Dr Astrid Vabret, chef du service de virologie au CHU de Caen).

3.3 - Problèmes posés

Pour le PCR, le principal problème a été et reste la disponibilité des tests vis-à-vis de la réglementation bureaucratique qui soumet les tests à l'homologation par la Ministère. et de leur remboursement par la Sécurité Sociale ! Au début de l'épidémie « il a fallu gérer des stocks de kits de prélèvement insuffisants et des difficultés d'approvisionnement, en ne réservant le test diagnostic  par RT-PCR qu'aux personnes à risque d'aggravation(âge, comorbidités). ».

Pour le test sérologique, il ne donne qu'un aperçu sur la diffusion asymptomatique du virus dans la population. Il est plus simple à généraliser que la PCR.

Pour les deux tests, la bureaucratie en place a empêché la pratique par des réactifs vétérinaires et par des laboratoires de biologie privés ! Ces obstacles ont été levés mais du temps et des contaminations sont passés ! Le nerf de la guerre, une des armes, a manqué !

4 - La position des personnes fragiles ?

Les personnes fragiles (selon M. Jean-François Delfraissy) « d'un certain âge, au-dessus de 65 ou 70 ans [...] ou jeunes ayant une pathologie, ou obèses » devraient rester confinés après le 11 mai. Les facteurs de risque sont bien diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires, immunodépression, obésité, ... Il convient, pour chaque patient potentiel de bien évaluer la situation de chacun. Personnellement, j'entre de par mon âge et ma récente maladie, dans cette catégorie. Avec ma femme, nous nous déconfinons avec toutes les précautions d'usage, notamment les gestes barrières (masques, distances, sorties limitées, ...). Nous n'avons pas besoin des conseils de bureaucrates ou d'énarques pour évaluer notre âge physiologique (notre forme générale) et les précautions dues à notre âge calendaire. « Il faut que chacun de nous soit suffisamment responsable pour ménager ses risques et ne pas les faire courir aux autres. ».

5 - Masques et distanciation : durée utile ?

Le port du masque a été jugé inutile par une déclaration si bête au début de la pandémie en France. C'est ainsi que les forces de l'ordre (police et gendarmerie) n'en portaient pas alors qu'ils contrôlaient des personnes susceptibles de les infecter !

Une policière non masquée contrôle un citoyen masqué.

Le port du masque a été jugé inutile pour cacher le fait qu'il n'y avait plus de stocks suffisants et qu'il fallait mentir, c'est si bête que ça, pour cacher l'incurie ! Le virus est arrivé à pied par la Chine (au moins une partie de son trajet) sans que les piètons-porteurs n'aient été détectés ni interdits de territoire national ou européen.


Conclusion

Il semblerait (Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020, p. 13 citant la revue Science, Pr. Marc Lipsitch) « que si la saisonnalité du SRAS-CoV-2 adopte celle des autres coronavirus (circulation faible au printemps/été et résurgence à l'automne/hiver, une nouvelle vague épidémique devrait arriver l'hiver prochain.». Les mesures barrière devraient être maintenues jusqu'en 2022. La disparition du virus peut n'être qu'apparente ! « Une reprise de la contagion pourrait être possible jusqu'en 2024.».

Une conclusion à méditer ! La « gripette » n'a pas fini de faire parler d'elle ! Les masques dont plus personne ne conteste l'utilité, les tests, les vaccins (en développement), les antiviraux (en cours de recherches), les distances de sécurité doivent être considérés comme mesures stratégiques incontournables. Les formations dispensées à nos futurs énarques et les cours de remise à niveau des anciens énarques devront être revus et restructurés.


Publié le 19/05/2020 ¤ 20:28  - aucun commentaire - |     |

Défense de notre souveraineté nationale

Des paroles prophétiques ? Dans l'hebdomadaire Marianne du 26 juillet 2019 (n° 1167), Mme Natacha Polony donne son opinion (site Marianne du 25 juillet 2019) écrit « Comment faire renaître un peu de confiance ? Les esprits les plus lucides n'ont pas attendu les homards de François de Rugy (RugyGate), ni même la crise des « gilets jaunes », pour sentir qu'il y avait là un enjeu vital pour les institutions républicaines. Une société dans laquelle le soupçon se généralise, dans laquelle chacun finit pas se demander d'où parle tel ou tel, s'il ne défend pas quelque intérêt caché, si le discours scientifique, même, n'est pas instrumentalisé par des puissances financières, est une société qui crève. Quelque chose s'est brisé, qui faisait le ciment de la démocratie. Quelque chose qui s'appelle le bien commun. ». La Directrice de la rédaction, une grande journaliste, a prophétisé l'appropriation, au nom du néolibéralisme, du bien public.

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De nos jours, en mai 2020, après l'extension à la France, l'Europe et le monde de la pandémie à SRAS-CoV-2, nous pensons que la pétaudière actuelle était prévisible, il y a longtemps que, citoyen et contribuable de l'Hérault, je dénonce avec mes amis, le non-respect de l'intérêt général et l'appropriation du bien public par des intérêts privés dont la conséquence est la crise actuelle avec l'incurie des pouvoirs publics. Elle poursuit « Car l'excès de soupçon ne naît pas d'un manque de transparence mais du constat répété que des intérêts privés ont pu s'approprier ce bien commun dont l'Etat est le garant au nom des citoyens. Si chaque décision, chaque arbitrage, semble se faire non pas en fonction de la volonté majoritaire, mais au nom d'intérêts catégoriels, en faveur de quelques-uns, qui ont su peser plus lourd, s'installent dans toutes les strates de la société deux gangrènes mortelles : le ressentiment et cette tentation du chacun pour soi qu'on appelle l'incivisme ». Cette grande dame, citoyenne et mère de famille, voit aujourdh'ui se réaliser les années d'observation impartiale et objective de la vie publique. Elle ne cesse de pourfendre le mensonge comme moyen de gouvernement.


1 - Minimisation de la gravité du virus

Nous avons dénoncé la minimisation de la gravité du virus et de sa contagiosité.

2 - Dissimulation de la pénurie

Nous avons dénoncé le mensonge qui nous a été servi pour dissimuler la pénurie.

Le mensonge sur les stocks de masques et leur utilité. Nous avons dénoncé la suppression des EPRUS.

Nous dénonçons l’incapacité à tester massivement les Français.

3 - Idéologie primant sur la raison

Nous dénonçons le confinement tardif et l’idéologie qui a primé sur la raison pour la fermeture des frontières de la France.

4 - Nous soutenons une France forte

Nous soutenons une France forte qui suppose un État fort capable de mobiliser en propre et sans assistance étrangère tous les moyens nécessaires à la protection de ses citoyens.

Publié le 06/05/2020 ¤ 15:17  - aucun commentaire - |     |
pere_siffleur120x78.jpgRelancer d'urgence notre économie  -  par PereSiffleur

Il faut savoir faire des priorités ! On nous annonce la sortie du déconfinement le 11 mai prochain, tout au moins une première étape ! Il faut absolument relancer notre économie paralysée. C'est un point sur lequel, citoyen, contribuable et écologiste nous sommes d'accord. Cependant, cette reprise d'activité doit se faire avec précautions et avec les barrières évitant la propagation de la maladie CoViD-19 et de son virus. Le port du masque, malgré les mensonges de certains pinocchios volubiles en âneries, est un des éléments fondamentaux pour la protection du grand public. C'est si bête que ça ! On nous a largement menti sur le rôle du masque ! C'est vrai que dans la hautes fonction publique qui prétend nous gouverner et n'a pas su prévoir, la biologie doit être une vague réminiscence des cours allégés de biologie des sections littéraires des filières du bac. Ensuite, nada, rien, niemals, nothing, ... les écoles de formation "politiques" ne forment pas en biologie.


Les épiciers qui ont gouverné notre pays dans le septennat, pardon quinquennat précédent ont cassé une machine, une usine de production de masques à Plaintel, en Bretagne.

Délocalisée en Tunisie, l’ancienne usine de Plaintel « SPERIAN » fabriquait plus de huit millions de masques par an, au départ. Sa capacité de production a même dépassé les 200 millions de masques en 2010. Elle était alors la principale usine de masques respiratoires en France mais a fermé ses portes fin 2018, délocalisant une partie de ses machines en Tunisie. En 2018 et 2020, cette fermeture fait tache. Une usine Honeywell a réouvert aux USA avec une partie du matériel de Plaintel !

Nous citons le site de Fr3 « Jean-Jacques Fuan était directeur de l'usine de production de masques de Plaintel entre 1991 et 2006. À l'époque, 200 millions de masques étaient fabriqués tous les ans.  "Redémarrer, c'est possible, mais ce n'est pas aussi facile et aussi simple que cela, explique-t-il. On sait que Honeywell a fait tronçonner les machines avant de les faire évacuer par un ferrailleur, donc y a plus de machines !".  » 

On n'entend pas parler du projet de reprise de la production de masques en Bretagne et du rééquipement de cette usine stratégique ! Les joueurs de flûte nous parlent de la production d'autos et d'avions, pas de masques. Plus de paroles, des actes !

Les citoyens attendent !  gymembre.gif

Publié le 29/04/2020 ¤ 11:07  - aucun commentaire - |     |
ici_on_s-honore_du_titre_de_citoyen.jpgDéfense nationale et pandémies  -  par IHEDN34070

Défense nationale et pandémies

1 - Le combat contre une pandémie relève-t-il de la Défense Nationale ?

1.1 - L'esprit et la lettre des lois

La réponse est oui ! Incontestablement. Les textes fondateurs (ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959, texte abrogé par l'ordonnance 2004-1374 du 20 décembre 2004), je cite le Général (2s) de gendarmerie Pierre Dolo « ont toujours privilégié une vision très large et intersectorielle de la Défense. » La défense  « a pour objet d'assurer en tous temps, en toutes circonstances et contre toutes les formes d'agression, la sécurité et l'intégrité du territoire ainsi que la vie de la population ».

Wikipedia propose une formulation qui va dans le même sens « La politique de défense a pour objet d'assurer l'intégrité du territoire et la protection de la population contre les agressions armées. Elle contribue à la lutte contre les autres menaces susceptibles de mettre en cause la sécurité nationale. Elle pourvoit au respect des alliances, des traités et des accords internationaux et participe, dans le cadre des traités européens en vigueur, à la politique européenne de sécurité et de défense commune ». Ce qui va dans le sens de la citation du Code de la Défense sur la notion de Sécurité Nationale. avec une vision extrêmement large de la question.

1.2 - Conséquences

Il est indiscutable que "les autres menaces susceptibles de ..." recouvre l'agression et la mise en danger de la Santé Publique par un virus tel que le SRAS-CoV-2, agent de la maladie COVID-19. Il est notoire que la première mesure de lutte contre la pandémie en France a été de réunir un Conseil de Défense (29/02/2020). Ce Conseil de défense ne comporte que des ministres, majoritairement des Énarques (ancien éléves de l'ENA).

1.3 - Qui nous gouverne ?

1.3.1 Le chef de l'État

M. Emmanuel Macron est un Inspecteur des finances issu de l'ENA.

Publié le 22/04/2020 ¤ 09:20  - aucun commentaire - |     |

Dans sa conférence de presse notre Premier Ministre, Edouard Philippe a parlé de casser les voies de contamination, les fameuses chaînes de transmission.  On sait que les virions du virus SARS-CoV-2 se transmettent par les nébulisations (postillons, éternuements) mais aussi par les crachats. Donc, il y a, au sol, des virions qui peuvent survivre. frownfrownfrown

Mon attention a été attirée par une personne qui s'exprimait ce 20 avril à l'émission des Grandes Gueules de RMC et qui affirmait ne pas être sortie de chez elle. On lui déposait ses courses livrées dans son couloir. Mon épouse est très perspicace, elle pense que les fonds des cartons recelaient des virions récoltés au contact du sol. Le carton a pénétré dans l'appartement de cette dame qui les a récoltés sur les mains et de là, ... biggrin mad cry

Le sol est un élément de la chaîne de contamination, CQFD ! cool wink smile 

J'ai personnellement vu dans des pays étrangers des pédiluves dans les sorties d'aéroports, pour rincer les semelles avec un désinfectant  (en Bolivie, en Equateur) et plus récemment autour des bains de balnéothérapie.

Il manque des pédiluves et la désinfection de nos entrées d'immeubles, d'hôpitaux, cliniques, rues, ... n'est pas un luxe inutile. cool wink smile eek 

Publié le 20/04/2020 ¤ 19:04  - aucun commentaire - |     |

Cigale vs fourmi

Hier 18 avril 2020, de 17h40 à 18h50, dans l'émission de télévision "C dans l'Air" de France Télé, le journaliste Axel de Tarlay invitait un journaliste allemand habitant Paris et une journaliste française habitant Berlin. Le motif de cette confrontation était l'annonce par le ministre allemand du fait que l'épidémie était sous contrôle en Allemagne et que le déconfinement allait commencer. Comment cette différence entre nos deux pays ? Nous proposons une autre source d'information.

Le constat a été fait que les deux pays investissent bien le même pourcentage de leur PIB soit 11% mais ce qui n'a pas été dit dans l'émission est que le PIB allemand est plus élevé que le PIB français. Personne ne conteste le fait qu'il y a :

  • 8 lits de réanimation pour 1.000 habitants en Allemagne,
  • 6 lits de réanimation pour 1.000 habitants en France.

Il y a un problème structurel : la bureaucratie française, les ARS, ont été pointées du doigt. Est-ce un de ces freins évoqués par le Président Macron ? Pourtant, en Allemagne, ce sont les Länders qui contrôlent de manière décentralisée la santé. Mais, il y a un mais : les Länders se coordonnent et sont à même de faire preuve de réactivité. Plus de réactivité que la fausse décentralisation des ARS ? L'émission a mis en évidence la lourdeur de la bureaucratie des hôpitaux corsetés par une administration dont on peut contester l'utilité et l'efficacité dans la lutte contre la pandémie ?

Un autre volet de l'émission met en évidence la différence de culture et de formation des élites de gouvernement.

  • Mme Angela Merkel est une scientifique de haut-niveau, Docteur en Physique nucléaire. Elle dirige un pays de scientifiques, de techniciens où secteur privé et secteur public savent travailler ensemble dans l'intérêt général.
  • M. Emmanuel Macron est un littéraire, un pur produit de l'ENA. Il dirige un pays où souvent le secteur privé et en majorité le secteur public sont entre les mains de produits de l'ENA, les énarques. Secteur public et secteur privé coopérent mal malgré le pantouflage.

Notre pays a perdu depuis un demi-siècle son industrie. La comparaison est éloquente. Même dans des domaines stratégiques comme les industries de défense, nous avons dû équiper nos armées avec des productions allemandes (PM HK et PA Glloq) sans compter notre porte-avions ... L'Allemagne a conservé un minimum de productions médicamenteuses, nous avons tout délocalisé en Chine et en Inde, ou presque ! Nous sommes gouvernés par des Inspecteurs des finances et des banquiers d'affaires. Le Président Macron a-t-il vraiment changé ? Il l'a affirmé dans son discours du 13 avril dernier. Les failles et les insuffisances seront-elle comblées ?

Le gouvernement actuel n'est que l'héritier d'une politique de "dégraissage" en 1968 !  Nous avons perdu notre industrie des machines outils et de l'outillage !

A suivre ...

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Publié le 19/04/2020 ¤ 07:51  - aucun commentaire - |     |

Déconfinement : chronique

Sommaire

Le déconfineur

Silence on tourne

La conf de presse du 19/04/2020


Le vieux Chinois Mao Zedong disait « qu'importe q'un chat soit noir ou blanc pourvu qu'il attrape des souris » ! Dans la crise qui nous frappe, cet adage prend toute sa force ! Il convient, en cas de crise grave, de développer une stratégie adaptée avec les bons acteurs, les vrais spécialistes ! 

Depuis le 11 Mars 2020, les Français ont commencé à prendre conscience de l'acuité de la situation, sa gravité. Un spécialiste, une personne compétente a commencé à être invité sur les chaîne de télévision, Alain Bauer, un criminologue qui n'a pas mâché ses mots. Son interview dans le site de l'Opinion. est celle d'un analyste, d'un criminologue pointu ! La sortie du déconfinement est une sortie de crise.

Le déconfineur en chef

Le gouvernement a fait un choix. La délicate mission du déconfinement a été confiée à un délégué inter-ministériel nommé par notre Premier Ministre. Il s'agit d'un maire du sud de la France, M. Jean Castex (LR) de Prades (PO), au pied du Canigou. C'est une mission périlleuse qui lui a été confiée. C'est un énarque (promotion Victor Hugo), président de la Communauté de Communes « Conflent Canigó ». Est-il vraiment la bonne personne ? « The right man in the right place » comme diraient nos amis anglais. Ce serait l'homme de confiance de Monsieur le Premier Ministre ? On retrouve là la famille ENA dont depuis une vingtaine d'années l'Association des Contribuables de l'Hérault dénonçait les collusions dangereuses. Y aurait-il là du copinage ? On voit l'ouvrier au pied de l'échelle, la truelle à la main. Depuis l'intervention télévisée du chef de l'état le 13 avril 2020, bien des choses devaient changer. Espérons, dans l'intérêt général, dans l'intérêt du pays, que ce sera le bon cheval, lui et son équipe.

On apprend que le 6 octobre, il avait été nommé « délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques, titulaire ». Sa nomination comme délégué interministériel au déconfinement a été annoncée le 2 avril 2020 par le Premier Ministre.

Le chef de l'état, le 13 avril, a fixe le début du déconfinement au 11 mai 2020. Il y a 11 jours de passés, a-t-il abandonné la préparation des JO ? Ou court-il deux lièvres à la fois ?

Silence, on tourne

2 avril 2020 : nomination du délégué interministériel au déconfinement. Un Haut-fonctionnaire chevronné ! Sa discrétion commence à nous inquièter ! 

3 avril 2020 : quid ?

4 avril 2020 : quid ?

...

17 avril 2020 : aucune trace d'un plan de déconfinement sauf que les élèves des écoles, collèges et lycées vont reprendre les cours ! Les personnes âgées (17 millions) sortiront en dernier du déconfinement. Personne ne parle du déconfineur ! Pourtant, il faudrait vraiment une pédagogie ! Nous observons dans la rue, ici, dans l'Hérault, un relâchement ! On veut savoir ce qui se passera ! Y-a-t-il un pilote dans le bateau ! Il y a pourtant une porte-parole du gouvernement ?

M. Trump, déconfineur en chef des États-Unis, annonce qu'il va réouvrir les écoles ! Les émissions se succèdent ?

18 avril 2020 : Anne ma soeur Anne, ne vois tu rien venir ? Ça discute beaucoup sur les médias ! On nous annonce une intervention du Premier Ministre et de son Ministre de la Santé pour demain 19 avril. Où est notre père Joseph ?


19 avril 2020 : On voit venir, enfin ! Une conférence de presse de 2h1/2. Le Premier Ministre M. Edouard Philippe et par le Ministre de la Santé M. Olivier Véran ont pris la place du porte-parole du gouvernement si bête. Le ton est modeste, le parler vrai. Des décisions sont prises, des dates fixées :

  • autorisation avec précautions de visites  des familles dans les EPHAD.
  • M. Castex travaille, il consulte.
  • il faut casser le chaîne de transmission.
  • On nous annonce un débat dans nos chambres de députés et Sénat.
  • Le déconfinement sera progressif.
  • Des tests seront disponibles pour dépister les porteurs de virus et les isoler.
  • Le traçage des contacts d'un porteur de virus qui a déclaré sa maladie devra être mené.

Et la cerise sur le gâteau, au moment où des Préfets se sont opposés à des mesures de bon sens des maires, les Préfets (et sous-Préfets) travailleront avec les Maires. Le rôle des Maires, connaisseurs du terrain, devient un élément clef. Les Maires, contrairement à ce qu'on pouvait penser, ne sont pas interdits de décisions, ils devront bien argumenter.

Les personnes fragiles ne feront pas l'objet d'un confinement autoritaire perçu comme discriminatoire. Chacun sera mis devant ses responsabilités et son civisme.

Le problème des écoles est sensible. Le rescolarisation sera progressive, au cas par cas.

Enfin, officiellement, le rôle du masque est reconnu :

  • barrière pour empêcher la contamination par d'éventuels porteurs, il fait obstacle à la nébulisation de gouttelettes vecteurs du virus,
  • barrière pour empêcher un citoyen sain d'aspirer les gouttelettes nébulisées par un porteur asymptômatique ou un malade en début.

Les masques, n'en déplaise à M. le Ministre de l'Intérieur, démontrent leur utilité. Ils seront obligatoires dans les transports en commun.

Fin avril, le plan de déconfinement sera publié.

Publié le 15/04/2020 ¤ 10:01  - 2 commentaires - |     |