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Blog - Santé publique


La CoViD-19 : les clefs pour déconfiner  -  par   AgeCanonix34

Le mensuel Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020 consacre quelques pages (8 à 20) en divers articles concernant le SRAS-CoV-2 et à la maladie CoViD-19 qu'il provoque ainsi qu'aux problèmes du déconfinement. Nous sommes face à une maladie émergents provoquée par un virus émergent (un coronavisrus) sur lequel on sait encore peu de choses. Un virus à multiples facettes.

Illustration Sciences et Avenir © sur le SRAS-CoV-2. Cliquez sur l'image et sur ce lien
L'article de Sciences et Avenir précise que le virus survit 5 jours dans le cadavre d'un défunt.

Nous avons retenu les 5 points clés que présente ce mensuel, face aux nombreux points inconnus sur le virus, en l'absence (que nous espérons provisoire) de vaccin et de traitement reconnu efficace et sans danger. La polémique se poursuit sur les médicaments existants pour d'autres traitements. Nous allons commenter les cinq points.

1 - Immunisé : est-on protégé ?

Un malade guéri est en principe immunisé. Jusqu'à présent, il est une croyance répandue que l'immunité est acquise mais pour quelle durée ? Les anticorps fabriqués par l'organisme protègent-il durablement l'organisme ? Il existe une "mémoire immunitaire" grâce aux cellules appelées lymphocytes B. La question se pose de la durée de vie de cette mémoire. Dans le cas du SRAS-CoV-2, on ignore cette durée de vie de la mémoire. On sait que dans le cas des quatre coronavirus courants (OC43, Nl43, HKU-1 et 229-E) agents de rhumes et rhinopharyngites courants, la protection ne dure pas. Elle n'est pas pérenne. Les réinfections sont courantes.

Nous citons (pp. 9-10) « On a finalement peu de données sur la protection apportée, ou non, par une infection aux coronavirus ». Une reprise de la maladie est possible, le seuil de 60% d'individus contaminés n'a pas été atteint, il n'est que de 10 à 15% (varie selon les régions). La dite « immunité collective » n'est pas atteinte. Est-il souhaitable qu'elle le soit ? Le virus est dangereux.

Une stratégie serait de confiner les personnes les plus fragiles (personnes à risques) et de laisser circuler le virus dans les populations supposées résistantes ? Dans ce cas une deuxième vague serait possible. Est-on prêts à courir le risques ? Est-on prêts à accueilir et traiter les malades ?

2 - Les enfants : rempart ou vecteurs ?

Les en fants se montrent plus réactifs aux infections que les adultes. Dans les pays qui tiennent des statistiques (Chine, USA, France, Italie, France, ...), « les enfants représentent moins de 3% des cas confirmés de CoViD-19 et 1% des cas hospitalisés.». Les enfants semblent mois malades (cf. Robert Cohen, CHI de Créteil, pédiatre infectiologue, auteur d'une étude sur le pouvoir contaminant ou taux de portage des enfants.). En l'absence de dépistages massifs, il est possible d'avancer « que les enfants sont trois à cinq fois moins positifs que les adultes de leur entourage.»... « Les enfants pourraient être protégés en raison de leur immunisation régulière contre d'autres coronavirus » ... et « leur capacité supérieure à réparer les lésions, notamment pulmonaires, les rendraient plus résiliients.».

Cette résilience se comprendrait au vu de la jeunesse de leur corps prévue dans les lois implicites de l'évolution pour propager l'espèce humaine. Et permettrait d'expliquer la moindre résistance des anciens, plus vulnérables. Ce qui ne justifie en aucune façon de « trier » les aînés. Les enfants demeureraient des vecteurs.

3 - Les tests : leur validité ou leurs défauts ?

Deux tests sont disponibles qui correspondent à des stratégies différentes.

3.1 - Test PCR

Le test d'amplification dit PCR consiste à prélever avec un long coton-tige (baguette munie d'un tampon de coton) un échantillon de mucus nasal. Le prélèvement est ensuite soumis à une machine PCR qui va « amplifier » l'ARN viral pour le transformer en ADN et en obtenir une quantité suffisante pour analyser. Ce test indique si une infection est en cours sur un porteur asymptomatique d'apparence saine. C'est un test dépistage qui permet la mise en quarantaine du patient dépisté positif et lui éviter de contaminer de manière silencieuse les personnes de son entourage familial, professionnel et social (mise en quarantaine).

3.2 - Test sanguin ou sérologiques

Le test sanguin ou sérologique consiste à prélever une goutte de sang et à la soumettre à des réactifs dans un petit appareil portatif. Si le sang du patient contient des anticorps, le diagnostic est positif. Ce test ne révèle qu'une infection passée. "Le test sérologique dit qu'une personne a croisé le virus, pas si cette infection le protège » (Dr Astrid Vabret, chef du service de virologie au CHU de Caen).

3.3 - Problèmes posés

Pour le PCR, le principal problème a été et reste la disponibilité des tests vis-à-vis de la réglementation bureaucratique qui soumet les tests à l'homologation par la Ministère. et de leur remboursement par la Sécurité Sociale ! Au début de l'épidémie « il a fallu gérer des stocks de kits de prélèvement insuffisants et des difficultés d'approvisionnement, en ne réservant le test diagnostic  par RT-PCR qu'aux personnes à risque d'aggravation(âge, comorbidités). ».

Pour le test sérologique, il ne donne qu'un aperçu sur la diffusion asymptomatique du virus dans la population. Il est plus simple à généraliser que la PCR.

Pour les deux tests, la bureaucratie en place a empêché la pratique par des réactifs vétérinaires et par des laboratoires de biologie privés ! Ces obstacles ont été levés mais du temps et des contaminations sont passés ! Le nerf de la guerre, une des armes, a manqué !

4 - La position des personnes fragiles ?

Les personnes fragiles (selon M. Jean-François Delfraissy) « d'un certain âge, au-dessus de 65 ou 70 ans [...] ou jeunes ayant une pathologie, ou obèses » devraient rester confinés après le 11 mai. Les facteurs de risque sont bien diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires, immunodépression, obésité, ... Il convient, pour chaque patient potentiel de bien évaluer la situation de chacun. Personnellement, j'entre de par mon âge et ma récente maladie, dans cette catégorie. Avec ma femme, nous nous déconfinons avec toutes les précautions d'usage, notamment les gestes barrières (masques, distances, sorties limitées, ...). Nous n'avons pas besoin des conseils de bureaucrates ou d'énarques pour évaluer notre âge physiologique (notre forme générale) et les précautions dues à notre âge calendaire. « Il faut que chacun de nous soit suffisamment responsable pour ménager ses risques et ne pas les faire courir aux autres. ».

5 - Masques et distanciation : durée utile ?

Le port du masque a été jugé inutile par une déclaration si bête au début de la pandémie en France. C'est ainsi que les forces de l'ordre (police et gendarmerie) n'en portaient pas alors qu'ils contrôlaient des personnes susceptibles de les infecter !

Une policière non masquée contrôle un citoyen masqué.

Le port du masque a été jugé inutile pour cacher le fait qu'il n'y avait plus de stocks suffisants et qu'il fallait mentir, c'est si bête que ça, pour cacher l'incurie ! Le virus est arrivé à pied par la Chine (au moins une partie de son trajet) sans que les piètons-porteurs n'aient été détectés ni interdits de territoire national ou européen.


Conclusion

Il semblerait (Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020, p. 13 citant la revue Science, Pr. Marc Lipsitch) « que si la saisonnalité du SRAS-CoV-2 adopte celle des autres coronavirus (circulation faible au printemps/été et résurgence à l'automne/hiver, une nouvelle vague épidémique devrait arriver l'hiver prochain.». Les mesures barrière devraient être maintenues jusqu'en 2022. La disparition du virus peut n'être qu'apparente ! « Une reprise de la contagion pourrait être possible jusqu'en 2024.».

Une conclusion à méditer ! La « gripette » n'a pas fini de faire parler d'elle ! Les masques dont plus personne ne conteste l'utilité, les tests, les vaccins (en développement), les antiviraux (en cours de recherches), les distances de sécurité doivent être considérés comme mesures stratégiques incontournables. Les formations dispensées à nos futurs énarques et les cours de remise à niveau des anciens énarques devront être revus et restructurés.


Le mensuel Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020 consacre quelques pages (8 à 20) en divers articles concernant le SRAS-CoV-2 et à la maladie CoViD-19 qu'il provoque ainsi qu'aux problèmes du déconfinement. Nous sommes face à une maladie émergents provoquée par un virus émergent (un coronavisrus) sur lequel on sait encore peu de choses. Un virus à multiples facettes.

Illustration Sciences et Avenir © sur le SRAS-CoV-2. Cliquez sur l'image et sur ce lien
L'article de Sciences et Avenir précise que le virus survit 5 jours dans le cadavre d'un défunt.

Nous avons retenu les 5 points clés que présente ce mensuel, face aux nombreux points inconnus sur le virus, en l'absence (que nous espérons provisoire) de vaccin et de traitement reconnu efficace et sans danger. La polémique se poursuit sur les médicaments existants pour d'autres traitements. Nous allons commenter les cinq points.

1 - Immunisé : est-on protégé ?

Un malade guéri est en principe immunisé. Jusqu'à présent, il est une croyance répandue que l'immunité est acquise mais pour quelle durée ? Les anticorps fabriqués par l'organisme protègent-il durablement l'organisme ? Il existe une "mémoire immunitaire" grâce aux cellules appelées lymphocytes B. La question se pose de la durée de vie de cette mémoire. Dans le cas du SRAS-CoV-2, on ignore cette durée de vie de la mémoire. On sait que dans le cas des quatre coronavirus courants (OC43, Nl43, HKU-1 et 229-E) agents de rhumes et rhinopharyngites courants, la protection ne dure pas. Elle n'est pas pérenne. Les réinfections sont courantes.

Nous citons (pp. 9-10) « On a finalement peu de données sur la protection apportée, ou non, par une infection aux coronavirus ». Une reprise de la maladie est possible, le seuil de 60% d'individus contaminés n'a pas été atteint, il n'est que de 10 à 15% (varie selon les régions). La dite « immunité collective » n'est pas atteinte. Est-il souhaitable qu'elle le soit ? Le virus est dangereux.

Une stratégie serait de confiner les personnes les plus fragiles (personnes à risques) et de laisser circuler le virus dans les populations supposées résistantes ? Dans ce cas une deuxième vague serait possible. Est-on prêts à courir le risques ? Est-on prêts à accueilir et traiter les malades ?

2 - Les enfants : rempart ou vecteurs ?

Les en fants se montrent plus réactifs aux infections que les adultes. Dans les pays qui tiennent des statistiques (Chine, USA, France, Italie, France, ...), « les enfants représentent moins de 3% des cas confirmés de CoViD-19 et 1% des cas hospitalisés.». Les enfants semblent mois malades (cf. Robert Cohen, CHI de Créteil, pédiatre infectiologue, auteur d'une étude sur le pouvoir contaminant ou taux de portage des enfants.). En l'absence de dépistages massifs, il est possible d'avancer « que les enfants sont trois à cinq fois moins positifs que les adultes de leur entourage.»... « Les enfants pourraient être protégés en raison de leur immunisation régulière contre d'autres coronavirus » ... et « leur capacité supérieure à réparer les lésions, notamment pulmonaires, les rendraient plus résiliients.».

Cette résilience se comprendrait au vu de la jeunesse de leur corps prévue dans les lois implicites de l'évolution pour propager l'espèce humaine. Et permettrait d'expliquer la moindre résistance des anciens, plus vulnérables. Ce qui ne justifie en aucune façon de « trier » les aînés. Les enfants demeureraient des vecteurs.

3 - Les tests : leur validité ou leurs défauts ?

Deux tests sont disponibles qui correspondent à des stratégies différentes.

3.1 - Test PCR

Le test d'amplification dit PCR consiste à prélever avec un long coton-tige (baguette munie d'un tampon de coton) un échantillon de mucus nasal. Le prélèvement est ensuite soumis à une machine PCR qui va « amplifier » l'ARN viral pour le transformer en ADN et en obtenir une quantité suffisante pour analyser. Ce test indique si une infection est en cours sur un porteur asymptomatique d'apparence saine. C'est un test dépistage qui permet la mise en quarantaine du patient dépisté positif et lui éviter de contaminer de manière silencieuse les personnes de son entourage familial, professionnel et social (mise en quarantaine).

3.2 - Test sanguin ou sérologiques

Le test sanguin ou sérologique consiste à prélever une goutte de sang et à la soumettre à des réactifs dans un petit appareil portatif. Si le sang du patient contient des anticorps, le diagnostic est positif. Ce test ne révèle qu'une infection passée. "Le test sérologique dit qu'une personne a croisé le virus, pas si cette infection le protège » (Dr Astrid Vabret, chef du service de virologie au CHU de Caen).

3.3 - Problèmes posés

Pour le PCR, le principal problème a été et reste la disponibilité des tests vis-à-vis de la réglementation bureaucratique qui soumet les tests à l'homologation par la Ministère. et de leur remboursement par la Sécurité Sociale ! Au début de l'épidémie « il a fallu gérer des stocks de kits de prélèvement insuffisants et des difficultés d'approvisionnement, en ne réservant le test diagnostic  par RT-PCR qu'aux personnes à risque d'aggravation(âge, comorbidités). ».

Pour le test sérologique, il ne donne qu'un aperçu sur la diffusion asymptomatique du virus dans la population. Il est plus simple à généraliser que la PCR.

Pour les deux tests, la bureaucratie en place a empêché la pratique par des réactifs vétérinaires et par des laboratoires de biologie privés ! Ces obstacles ont été levés mais du temps et des contaminations sont passés ! Le nerf de la guerre, une des armes, a manqué !

4 - La position des personnes fragiles ?

Les personnes fragiles (selon M. Jean-François Delfraissy) « d'un certain âge, au-dessus de 65 ou 70 ans [...] ou jeunes ayant une pathologie, ou obèses » devraient rester confinés après le 11 mai. Les facteurs de risque sont bien diabète, hypertension, maladies cardio-vasculaires, immunodépression, obésité, ... Il convient, pour chaque patient potentiel de bien évaluer la situation de chacun. Personnellement, j'entre de par mon âge et ma récente maladie, dans cette catégorie. Avec ma femme, nous nous déconfinons avec toutes les précautions d'usage, notamment les gestes barrières (masques, distances, sorties limitées, ...). Nous n'avons pas besoin des conseils de bureaucrates ou d'énarques pour évaluer notre âge physiologique (notre forme générale) et les précautions dues à notre âge calendaire. « Il faut que chacun de nous soit suffisamment responsable pour ménager ses risques et ne pas les faire courir aux autres. ».

5 - Masques et distanciation : durée utile ?

Le port du masque a été jugé inutile par une déclaration si bête au début de la pandémie en France. C'est ainsi que les forces de l'ordre (police et gendarmerie) n'en portaient pas alors qu'ils contrôlaient des personnes susceptibles de les infecter !

Une policière non masquée contrôle un citoyen masqué.

Le port du masque a été jugé inutile pour cacher le fait qu'il n'y avait plus de stocks suffisants et qu'il fallait mentir, c'est si bête que ça, pour cacher l'incurie ! Le virus est arrivé à pied par la Chine (au moins une partie de son trajet) sans que les piètons-porteurs n'aient été détectés ni interdits de territoire national ou européen.


Conclusion

Il semblerait (Sciences et Avenir n° 879 de mai 2020, p. 13 citant la revue Science, Pr. Marc Lipsitch) « que si la saisonnalité du SRAS-CoV-2 adopte celle des autres coronavirus (circulation faible au printemps/été et résurgence à l'automne/hiver, une nouvelle vague épidémique devrait arriver l'hiver prochain.». Les mesures barrière devraient être maintenues jusqu'en 2022. La disparition du virus peut n'être qu'apparente ! « Une reprise de la contagion pourrait être possible jusqu'en 2024.».

Une conclusion à méditer ! La « gripette » n'a pas fini de faire parler d'elle ! Les masques dont plus personne ne conteste l'utilité, les tests, les vaccins (en développement), les antiviraux (en cours de recherches), les distances de sécurité doivent être considérés comme mesures stratégiques incontournables. Les formations dispensées à nos futurs énarques et les cours de remise à niveau des anciens énarques devront être revus et restructurés.


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citoyen34
Publié le 19/05/2020 ¤ 20:28   | |    |


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