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Blog - Démocratie


Les causes de notre impuissance  -  par   webmaster

Les causes de notre impuissance nationale

Nous réagissons au document ASAF publié dans le revue trimestrielle « Engagement » (n° 126, printemps 2020). Cet article (p. 11) a précédé le paroxysme actuel de la pandémie de coronavirus qui frappe notre pays. Le 25 mars 2020, le Président de la République, en visite à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse, a rendu hommage à l'action de notre armée (Terre-Air-Mer-Cyber). Il faut y ajouter tout ceux qui luttent contre une minuscule boule de protéines appelée Corona-Virus. Les scientifiques l'appellent SARS-COV-2. 

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Coronavirus vu au microscope électronique

1 - En premier lieu

Nous sommes confrontés à des situations éminemment complexes qui expliquent les revers qui sont constatés depuis plusieurs années et, récemment, la manière dont a été abordée l'infestation épidémio-pandémique à laquelle nous avons à faire face. Les crises, notamment en matière de santé et d'épidémiologie, ne sont pas solubles par des équations les plus inconcevables. Nous sommes face ici, à des causes sociétales et biologiques, face à une méconnaissance des lois de l'Écologie. Il ne s'agit pas d'écologie politique mais de la science multidisciplinaire qui recoupe de manière horizontale les autres domaines de la science traditionnelle dont la biologie, la climatologie, l'épidémiologie et, en médecine, la virologie.

Les considérations de politique politicienne, basées sur des schémas simples et manichéens (manichéisme au sens moderne). Ces considérations mêlent des conflits ethniques et religieux, irrédentistes, avec des contestations de frontières et des ambitions régionales, des intérêts de grandes puissances et de la criminalité tentaculaire. La mondialisation favorise la fluidité et la contagion d'agents pathogènes dont les métastases se répandent à distance, à la vitesse des avions, des trains et des automobiles, plus modestement des piètons.

2 - En second lieu

Nos dirigeants actuels et leurs prédécesseurs ont été nourris à la mamelle de l'École Nationale d'Administration et leur expérience professionnelle, sauf rares exceptions, n'ont côtoyé ni la biologie, ni l'écologie, ni la médecine, ni les laboratoires de recherche, ni les forces armées. Dépensocrates pour leurs émoluments, ils ont appliqué une politique de restrictions budgétaires, suivis par ceux de leurs congénères qui ont intégré les grandes sociétés industrielles et commerciales. Là, ont été décidées des délocalisations qui ont privé notre nation de productions stratégiques. L'ennemi auquel nous sommes confrontés se moque des frontières des états. Des budgets trop contraints ont mené à diminuer les stocks stratégiques (masques, réactifs pour dépistages, solutions hydro-alcooliques, etc.). Comme pour nos armées réduites à la taille de corps expéditionnaires, nos hôpitaux ont subi des réductions de sites, des fermetures de lits. Face à la crise sanitaire, les moyens ont manqué. Pourtant, il y a eu des avertissements mais les lanceurs d'alertes ont été traités par le mépris !

La crise nous a fait découvrir notre dépendance à l'égard de nombre de produits cités ci-dessus mais aussi que plus de 80% des molécules médicamenteuses nécessaires à notre industrie pharmaceutique occidentales française. La Chine et l'Inde en étaient les fabricants « génériques ». On pourrait faire un parallèle avec nos industries de l'armement (drones, catapultes de porte-avion, turbines de sous-marins nucléaires, armes individuelles, etc.).

3 - Les leçons de la crise à la l'aune de l'écologie

L'écologie, comme science, l'écologie scientifique, se définit comme la science qui étudie les êtres vivants, leur milieu de vie ou environnement, et les relations qu'ils entretiennent. L'écologie fait partie d'une discipline scientifique supérieure qui est la science de l'environnement. Cette science est considérée par certains comme un nouveau paradigme, une nouvelle façon de voir le domaine scientifique appliqué à la planète Terre (physique, chimie, biologie, pédologie, climatologie, géologie, etc.

3.1 Circulation à courte distance

La circulation du virus qui nous a agressé se limite à un ou deux mètres de distance du patient qui en est porteur. Celui-ci postillonne ou éternue, ses nébulisations ne vont guère plus loin. Si elles n'atteignent aucun être humai voisin, les gouttelettes sèchent et le virus meurt rapidement (le temps varie selon le type de support qui reçoit le dépôt, quelques minutes en général). Si le dépôt atterrit sur un être humain, bingo, le virus va suivre une chaîne d'infestation. Les points d'entrée sont la bouche, le nez, les yeux. Les mains sales porteuses de virus vont amener celui-ci au visage car, inconsciemment, on se touche le visage ou on respire un postillon ou une nébulisation.

3.2 Le transport à grande distance

Là, intervient la sociologie appliquée à l'écologie ou l'épidémiologie, science des propagations des maladies infectieuses. Un individu malade (un patient ?) ne manifeste pas immédiatement les symptômes qui peuvent être :

  • absents, porteur d'apparence saine,
  • présents mais discrets ou masqués, notamment par la prise d'anti-pyrétiques pour baisses la fièvre,
  • présents de manière violente (malade très atteint).

L'espèce humaine est très mobile et les concentrations urbaines favorisent les contacts entre piétons. Les avions et bateaux parcourent de longues distances, un malade contaminant va exporter la maladie au loin. Les responsables politiques, pour des raisons essentiellement économiques, ont hésité à restreindre la circulation des voyageurs, en France. Des rassemblements sportifs, religieux, ont été maintenus alors qu'il fallait bloquer tous les déplacements et rassemblements ! L'impuissance des pouvoirs publics, incapable d'apprécier le véritable danger de la contamination et du transport des malades potentiels, a grandement contribué à la dissémination du virus à l'échelle mondiale. En France, la pénurie de moyens de protection et de détection (dépistage), les frontières ouvertes et fermées tardivement, des grappes (clusters) se sont formées aboutissant à des situations inouiïes, oui, inouïes car jamais vues ni entendues! Car ce virus inconnu jusqu'à présent, a été jugé avec légèreté par ignorance des sciences environnementales, l'écologie en particulier. Les mécanismes de circulation des êtres vivants, animaux, végétaux, bactéries, virus, ne sont pas très connus. Ils se rappellent brutalement à nous.

3.3 Hommage à ceux de la première ligne

Nos médecins et tout le personnel soignant, auxiliaires, conducteurs sanitaires, forces de sécurité (armée, police, gendarmerie, pompiers, etc. sont en première ligne et subissent les conséquences de cette impuissance dont nous osons penser qu'elle n'a pas été sciemment organisée mais résultant d'une logique comptable de gestion.

Conclusion

La biologie devra être considérée avec plus d'égards. Nous avons entendu cette soirée du 25 mars, le revirement complet du chef de l'État dans son allocution. Il est « allé à Canossa ». Revirement face aux hôpitaux dont la crise a révélé l'indigence budgétaire et le dévouement des personnels (j'en ai été témoin), revirement face à nos armées dont le dévouement et l'engagement ont été appréciés, etc. Notre jeune génie a peut-être compris. En attendant, l'unité nationale ne doit pas souffrir de failles mais critiquer ne va pas à l'encontre de cette unité.

Le journal hebdomadaire satyrique « L'Agglorieuse » du 25 mars 2020 écrit dans sa une « En l'occurrence, Édouard Philippe ou Emmanuel Macron ne sont pas les aigles qu'ils voudraient paraître, ils ne sont que les communicants de d'un collège de scientifiques dont ils répercutent les analyses et les recommandations.». Pour avoir côtoyé pendant quelques années ces mandarins de la science et de la médecine, je ne suis pas étonné qu'ils soient vexés qu'un de leur collègue marseillais ait préféré retourner auprès de ses malades poursuivre son combat à la chloroquine contre le virus plutôt que d'ergoter sur le formalisme des publications scientifiques ! Le CHRU de Montpellier a décidé aussi de tester cet antipaludéen. Car il est un principe qu'utilisent ces médecins : la liberté de prescription, n'en déplaise aux agences délivrant les autorisations de mise sur le marché. Qui se cache derrière ces mandarins ? Défendent-ils bien l'intérêt général ou des intérêts particulier et si oui, lesquels ? Allons nous manquer de chloroquine (Nivaquine) ?

Lorsque nous aurons doublé le cap de cette mauvaise tempête, ceux qui ont failli devront rendre des comptes à la Nation. Il doivent en prendre conscience. « Quand le peuple fait entendre sa voix souveraine, ... ». Assez d'impuissance, il en va de la vie de patients.

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Les causes de notre impuissance nationale

Nous réagissons au document ASAF publié dans le revue trimestrielle « Engagement » (n° 126, printemps 2020). Cet article (p. 11) a précédé le paroxysme actuel de la pandémie de coronavirus qui frappe notre pays. Le 25 mars 2020, le Président de la République, en visite à l'hôpital militaire de campagne de Mulhouse, a rendu hommage à l'action de notre armée (Terre-Air-Mer-Cyber). Il faut y ajouter tout ceux qui luttent contre une minuscule boule de protéines appelée Corona-Virus. Les scientifiques l'appellent SARS-COV-2. 

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Coronavirus vu au microscope électronique

1 - En premier lieu

Nous sommes confrontés à des situations éminemment complexes qui expliquent les revers qui sont constatés depuis plusieurs années et, récemment, la manière dont a été abordée l'infestation épidémio-pandémique à laquelle nous avons à faire face. Les crises, notamment en matière de santé et d'épidémiologie, ne sont pas solubles par des équations les plus inconcevables. Nous sommes face ici, à des causes sociétales et biologiques, face à une méconnaissance des lois de l'Écologie. Il ne s'agit pas d'écologie politique mais de la science multidisciplinaire qui recoupe de manière horizontale les autres domaines de la science traditionnelle dont la biologie, la climatologie, l'épidémiologie et, en médecine, la virologie.

Les considérations de politique politicienne, basées sur des schémas simples et manichéens (manichéisme au sens moderne). Ces considérations mêlent des conflits ethniques et religieux, irrédentistes, avec des contestations de frontières et des ambitions régionales, des intérêts de grandes puissances et de la criminalité tentaculaire. La mondialisation favorise la fluidité et la contagion d'agents pathogènes dont les métastases se répandent à distance, à la vitesse des avions, des trains et des automobiles, plus modestement des piètons.

2 - En second lieu

Nos dirigeants actuels et leurs prédécesseurs ont été nourris à la mamelle de l'École Nationale d'Administration et leur expérience professionnelle, sauf rares exceptions, n'ont côtoyé ni la biologie, ni l'écologie, ni la médecine, ni les laboratoires de recherche, ni les forces armées. Dépensocrates pour leurs émoluments, ils ont appliqué une politique de restrictions budgétaires, suivis par ceux de leurs congénères qui ont intégré les grandes sociétés industrielles et commerciales. Là, ont été décidées des délocalisations qui ont privé notre nation de productions stratégiques. L'ennemi auquel nous sommes confrontés se moque des frontières des états. Des budgets trop contraints ont mené à diminuer les stocks stratégiques (masques, réactifs pour dépistages, solutions hydro-alcooliques, etc.). Comme pour nos armées réduites à la taille de corps expéditionnaires, nos hôpitaux ont subi des réductions de sites, des fermetures de lits. Face à la crise sanitaire, les moyens ont manqué. Pourtant, il y a eu des avertissements mais les lanceurs d'alertes ont été traités par le mépris !

La crise nous a fait découvrir notre dépendance à l'égard de nombre de produits cités ci-dessus mais aussi que plus de 80% des molécules médicamenteuses nécessaires à notre industrie pharmaceutique occidentales française. La Chine et l'Inde en étaient les fabricants « génériques ». On pourrait faire un parallèle avec nos industries de l'armement (drones, catapultes de porte-avion, turbines de sous-marins nucléaires, armes individuelles, etc.).

3 - Les leçons de la crise à la l'aune de l'écologie

L'écologie, comme science, l'écologie scientifique, se définit comme la science qui étudie les êtres vivants, leur milieu de vie ou environnement, et les relations qu'ils entretiennent. L'écologie fait partie d'une discipline scientifique supérieure qui est la science de l'environnement. Cette science est considérée par certains comme un nouveau paradigme, une nouvelle façon de voir le domaine scientifique appliqué à la planète Terre (physique, chimie, biologie, pédologie, climatologie, géologie, etc.

3.1 Circulation à courte distance

La circulation du virus qui nous a agressé se limite à un ou deux mètres de distance du patient qui en est porteur. Celui-ci postillonne ou éternue, ses nébulisations ne vont guère plus loin. Si elles n'atteignent aucun être humai voisin, les gouttelettes sèchent et le virus meurt rapidement (le temps varie selon le type de support qui reçoit le dépôt, quelques minutes en général). Si le dépôt atterrit sur un être humain, bingo, le virus va suivre une chaîne d'infestation. Les points d'entrée sont la bouche, le nez, les yeux. Les mains sales porteuses de virus vont amener celui-ci au visage car, inconsciemment, on se touche le visage ou on respire un postillon ou une nébulisation.

3.2 Le transport à grande distance

Là, intervient la sociologie appliquée à l'écologie ou l'épidémiologie, science des propagations des maladies infectieuses. Un individu malade (un patient ?) ne manifeste pas immédiatement les symptômes qui peuvent être :

  • absents, porteur d'apparence saine,
  • présents mais discrets ou masqués, notamment par la prise d'anti-pyrétiques pour baisses la fièvre,
  • présents de manière violente (malade très atteint).

L'espèce humaine est très mobile et les concentrations urbaines favorisent les contacts entre piétons. Les avions et bateaux parcourent de longues distances, un malade contaminant va exporter la maladie au loin. Les responsables politiques, pour des raisons essentiellement économiques, ont hésité à restreindre la circulation des voyageurs, en France. Des rassemblements sportifs, religieux, ont été maintenus alors qu'il fallait bloquer tous les déplacements et rassemblements ! L'impuissance des pouvoirs publics, incapable d'apprécier le véritable danger de la contamination et du transport des malades potentiels, a grandement contribué à la dissémination du virus à l'échelle mondiale. En France, la pénurie de moyens de protection et de détection (dépistage), les frontières ouvertes et fermées tardivement, des grappes (clusters) se sont formées aboutissant à des situations inouiïes, oui, inouïes car jamais vues ni entendues! Car ce virus inconnu jusqu'à présent, a été jugé avec légèreté par ignorance des sciences environnementales, l'écologie en particulier. Les mécanismes de circulation des êtres vivants, animaux, végétaux, bactéries, virus, ne sont pas très connus. Ils se rappellent brutalement à nous.

3.3 Hommage à ceux de la première ligne

Nos médecins et tout le personnel soignant, auxiliaires, conducteurs sanitaires, forces de sécurité (armée, police, gendarmerie, pompiers, etc. sont en première ligne et subissent les conséquences de cette impuissance dont nous osons penser qu'elle n'a pas été sciemment organisée mais résultant d'une logique comptable de gestion.

Conclusion

La biologie devra être considérée avec plus d'égards. Nous avons entendu cette soirée du 25 mars, le revirement complet du chef de l'État dans son allocution. Il est « allé à Canossa ». Revirement face aux hôpitaux dont la crise a révélé l'indigence budgétaire et le dévouement des personnels (j'en ai été témoin), revirement face à nos armées dont le dévouement et l'engagement ont été appréciés, etc. Notre jeune génie a peut-être compris. En attendant, l'unité nationale ne doit pas souffrir de failles mais critiquer ne va pas à l'encontre de cette unité.

Le journal hebdomadaire satyrique « L'Agglorieuse » du 25 mars 2020 écrit dans sa une « En l'occurrence, Édouard Philippe ou Emmanuel Macron ne sont pas les aigles qu'ils voudraient paraître, ils ne sont que les communicants de d'un collège de scientifiques dont ils répercutent les analyses et les recommandations.». Pour avoir côtoyé pendant quelques années ces mandarins de la science et de la médecine, je ne suis pas étonné qu'ils soient vexés qu'un de leur collègue marseillais ait préféré retourner auprès de ses malades poursuivre son combat à la chloroquine contre le virus plutôt que d'ergoter sur le formalisme des publications scientifiques ! Le CHRU de Montpellier a décidé aussi de tester cet antipaludéen. Car il est un principe qu'utilisent ces médecins : la liberté de prescription, n'en déplaise aux agences délivrant les autorisations de mise sur le marché. Qui se cache derrière ces mandarins ? Défendent-ils bien l'intérêt général ou des intérêts particulier et si oui, lesquels ? Allons nous manquer de chloroquine (Nivaquine) ?

Lorsque nous aurons doublé le cap de cette mauvaise tempête, ceux qui ont failli devront rendre des comptes à la Nation. Il doivent en prendre conscience. « Quand le peuple fait entendre sa voix souveraine, ... ». Assez d'impuissance, il en va de la vie de patients.

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citoyen34
Publié le 26/03/2020 ¤ 11:37   | |    |


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