Du respect pour l’épouse de notre Président

Ont comparu en Justice 8 personnes que nous jugeons indignes de la qualité de citoyens. Ils s’en sont pris à Madame Brigitte Macron, l’épouse de notre président de la République. On peut ne pas être d’accord politiquement parlant avec M. Emmanuel Macron, pourquoi s’en prendre à son épouse ? C’est un scandale ! Des blagues de potaches ? Non, quatre lettres pour des « bons larrons », « des thons avec un « T » comme crocodile » ? Comme dirait notre regretté compositeur et chef d’orchestre Jacques Hélian jouant pour notre regrettté  chanteur-auteur-acteur-compositeur Carlos  dans le  » Cha-cha-cha des Thons  » et qui affirmait « Quand on est thon, c’est pour la vie entière ». Qu’on le veuille ou non, M. Macron et son épouse représentent la France : « right or wrong, my country first » est notre philosophie de citoyens et contribuables.

L’humour « nous sommes charlie », du genre de celui employé par des cyber-harceleurs de cette espèce, est inadmissible, s’adressant à une mère de famille et invoquant des victimes d’ennemis de la France ! Un peu de retenue messieurs-dames ! La liberté d’expression a des limites dans la mesure où il y a des falsifications vicieuses et une atteinte à la vie privée d’une femme, fut-elle « une personne de pouvoir » !  Il s’agit d’une atteinte malveillante à la vie privée d’une citoyenne, la Première Dame. Certains ont-ils voulu atteindre le Président en s’en prenant à sa femme ?  Aurait-on joué au billard, par la bande ?

Le scandale est d’autant plus grand que des médias malveillants d’un pays étranger, les USA, s’en sont emparés on ne sait trop pourquoi ! La « fake-new » a franchi l’Atlantique. Comment ? Cette fausse information doit cesser de circuler ! Madame Brigitte Macron doit-elle aller se mettre nue devant un tribunal des USA ? Assez de pourriture, occupez vous de vos oignons américains ! Comme nous l’avons dit plus haut « qu’il ait tort ou raison, c’est d’abord mon pays » : notre linge sale se lave en famille, point besoin d’ingérences étrangères.  Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison ! 




Nous sommes le peuple le plus imposé

S’exprimant le 27 octobre 2025 sur CNEWS et Europe 1, le député LIOT Charles de Courson a dit que « nous sommes le peuple le plus imposé », ajoutant que « La priorité de la France est de réduire la dépense publique». Au même moment, on peut entendre et voir sur les médias les résultats de l’élection présidentielle en Argentine. Le parti « La libertad avanza » mené par Javier Milai triomphe. Nous citons : 

«Malgré deux ans d’austérité, les Argentins continuent de choisir Javier Milei. Ce dimanche, au terme d’élections législatives de mi-mandat visant à renouveler une partie du Congrès, le parti présidentiel La Libertad Avanza a remporté plus de 40 % des votes face à l’opposition de gauche péroniste Fuerza Patria à 31 %. Le parti de Javier Milei est également victorieux à Buenos Aires, circonscription pourtant habituellement située à gauche de l’échiquier politique. »

Nous avons été frappés par l’emblème brandi par Javier Milei, pendant sa campagne :  « une tronçonneuse » ! Oui, il a brandi une tronçonneuse et a publiquement arraché sur un tableau blanc les symboles des sangsues (sanguijuelas en castillan, on le parle en Argentine) représentant des bureaucraties. Il n’a pas prononcé le mot sangsues mais ici nous y pensons très fort. La tronçonneuse à débusquer les sangsues qui se gavent de fonds publics en France ? Pourquoi pas ? Chiche ! ?

Payer des impôts est nécessaire pour devenir un citoyen et un contribuable. Cela ne veut pas dire « corvéable et taillable à merci » ni être un mouton tondu ni une vache à lait  ! Tout  citoyen a le droit de demander des comptes sur l’emploi de ses contributions. Pourquoi pas ? Charles de Courson n’a pas été jusqu’à brandir une tronçonneuse à faire baisser les impôts mais il a souligné que nous en payons trop. La question est de savoir pourquoi ? Dans la défunte Association des Contribuables de l’Hérault on parlait beaucoup de l’évaluation de l’efficacité de la dépense publique comme de la Cour des Comptes et de ses Chambres régionales impuissantes à faire appliquer des poursuites à la suite de ses audits. Une belle impuissance administrative.

Le Père Siffleur
Jean Aymar

P.S. Citer une des actions du président argentin ne signifie pas que nous sommes d’accord avec toutes les propositions de sa politique et notamment  sa proximité avec le président nord-américain des USA. Nous ne retenons que les coupes budgétaires visant à supprimer les dépenses inutiles. En aucun cas, il ne faut désarmer et céder devant les autocrates qui nous font subir les conséquences d’une guerre de conquête contre un peuple libre et indépendant : l’Ukraine. Nous sommes du côté d’un peuple luttant pour son indépendance.

 




Pour être respecté il faut être respectable

Il nous a semblé bon, à l’occasion de l’emprisonnement d’un ancien président de la République, de rappeler ici, en citoyen, les grands principes sur lesquels est fondée notre République. Nous éprouvons aussi le besoin de publier la doctrine du Ministère de la Justice sur son site. Nous soulignons fortement le principe de l’indépendance du pouvoir judiciaire (nous citons) :

« L’indépendance de la Justice est une garantie essentielle pour les personnes qui prennent part à un procès (les justiciables). Ce principe permet au magistrat de prendre sa décision à l’abri de toute instruction ou pression.
La Justice est aussi impartiale. L’impartialité garantit que le magistrat ne se laisse pas influencer par ses opinions ou des préjugés. Et que l’ensemble des arguments des parties feront l’objet d’un examen objectif. »

Le procès auquel a été soumis le Président Nicolas SARKOZY laisse planer un doute sur ce qui vient d »être cité. Dans notre candeur naïve de citoyen respectueux des lois, je pensais que la justice doit s’exercer sur des preuves et non sur des présomptions !

La déontologie

Nous découvrons un texte disponible sur Internet que nous archivons sur notre ordinateur comme preuve. Est-on bien sûr que cette déontologie est connue des hauts-personnages qui président les tribunaux ?  Nous lisons :

« La justice est à la fois un idéal philosophique, une activité et une institution. Son rôle est de préserver la vie en société. À ce titre, la justice assure trois missions : protéger les plus vulnérables, juger les conflits et sanctionner les comportements interdits. ».

Un texte à méditer comme celui qui suit sur le site à lire. « La Justice en France ». Par quel mécanisme difficile à comprendre, un homme présumé innocent (il a fait appel de sa condamnation) dort en prison ? Le droit à la preuve du justiciable a-t-il été respecté ?

Pour être respectée, la Justice doit respecter les lois et selon Montesquieu « L’esprit des lois ». La séparation des pouvoirs est-elle bien respectée ainsi que l’indépendance des juges ? Nous citons un résumé d’une oeuvre qui a pris 14 années de travail à son auteur, publiée en 1748.

 




MILDECA ques aquo ?

Objectif : lutter contre la diffusion en France de stupéfiants, quelle que soit leur provenance et les racontars sur une prétendue inocuité, notamment pour les soi-disant « drogues récréatives ». Le revue mensuelle « National Geographic France » (septembre 2025) publie une série de 3  articles (pp. 86-107) que nous utilisons ici. Pour le cannabis : « On constate une popularité en hausse, des effets puissants, de nouveaux usages … Cette drogue est au coeur de nombreuses et épineuses questions de société. ». Au moment où le nouveau gouvernement cherche désespérément à présenter un budget avec un déficit en baisse, ici, à Contribuables34 nous nous posons la question du bon emploi de fonds publics et de l’évaluation des résultats. Il existe des missions interministèrielles supposées lutter contre divers maux, en particulier contre les causes des conduites addictives. Ces conduites, c’est quoi ? (Ques aquo ?).

Vous avez dit MILDECA

Notre attention a été attirée par un organisme qui nous interpelle : la Mission InterMinistèrielle de Lutte Contre les Conduites Addictives (MILDECA). Il existe donc une mission destinée à lutter contre les conduites addictives ou pour faire simple, contre l’usage des drogues et stupéfiants, ces substances nocives qui provoquent des addictions et agissent sur la santé mentale des consommateurs. Nous avons approfondi notre recherche et notre lecture du site internet de la MILDECA. Nous citons :

la MILDECA peut compter sur son réseau territorial constitué de chefs de projets régionaux et départementaux (directeurs de cabinet des préfets, formés à cet effet, depuis 2018, lors de leur prise de poste). Cette action territoriale est déterminante pour répondre aux préoccupations quotidiennes des habitants, relayées par les élus et collectivités, et bénéficier de dynamiques initiées localement.

Nous sommes stupéfaits d’apprendre que Monsieur le Préfet dispose, depuis 2018, d’un directeur de cabinet formé comme délégué local de la MILDECA. A Montpellier, nous avons plusieurs succursales illégales de l’entreprise non-moins illégale que constitue hors-la-loi « l’interprofession du chichon » (nom de l’herbe ou du cannabis ou du kennab ou du haschich).  Plus que jamais, le commerce du chichon ne cesse de prospérer. La presse locale rend compte de quelques actions « coup de poing ». La police partie, les choufs et les charbonneurs reviennent, les caméras de surveillance sont incendiées.

Que faire ?

Il y a bien un Centre de supervision urbaine (CSU) de la ville de Montpellier pour suivre en direct le film des transactions qui se succèdent dans les points de vente de toutes les drogues, 24h sur 24. Tant à La Pegola (Petit-Bard) qu’à la Cité Gély, il  a des écoles et des collèges proches ! Monsieur le Préfet, notre nouveau ministre de l’Intérieur, M. Laurent Nuñez, a exprimé sa préoccupation face au trafic de drogue. Nous sommes un pays démocratique avec des lois mal ou peu appliquées. Nous ne sommes pas l’Iran où on pend le trafiquants ou certains consommateurs. Nous ne décapitons pas comme en Arabie (c’est où, dites ?).

A côté des producteur locaux pourchassés par nos gendarmes, il y a les producteur hors-frontières ! Les vallées verdoyantes du Rif marocain verdoient leur haschich, leur kif ! Les go-fast traversent l’Espagne ou la Méditerrannée. Tout celà doit cesser !

Qui dirige la MILDECA ? La réponse est M. Nicolas Prisse, un médecin nommé en 2017 (document mis à jour le 14/03/2023). Quel est son bilan ?

Jean Aymar
Citoyen de l’Hérault, AAIHEDN 1985




Les valeurs républicaines de la France

Objectif : énoncer et définir les principes fondamentaux et leur influence sur la société française.

Introduction

Les valeurs républicaines forment le socle de l’identité nationale française. Héritées de la Révolution de 1789 et inscrites dans la Constitution, elles guident l’organisation politique, sociale et culturelle du pays. Ces principes sont au cœur du fonctionnement de la République et de la vie citoyenne.

Liberté

La liberté est la première valeur de la devise nationale : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Elle recouvre de multiples dimensions : liberté d’expression, de conscience, de réunion, de presse, de circuler. En France, la liberté garantit à chacun la possibilité de penser, de croire ou de ne pas croire, d’agir dans le respect de la loi et de participer à la vie démocratique.

Égalité

L’égalité signifie que tous les citoyens ont les mêmes droits et le mêmes devoirs devant la loi. Elle interdit toute discrimination fondée sur l’origine, le sexe, la religion, ou la conviction. Ce principe se traduit notamment par l’égalité d’accès à l’éducation, à la santé, à la justice et à l’emploi. L’égalité est une condition essentielle pour garantir la cohésion sociale et l’équité.

Fraternité

La fraternité incarne la solidarité entre les citoyens. Elle suppose l’entraide, le respect mutuel et la lutte contre l’exclusion. Présente dans de nombreuses politiques publiques (protection sociale, lutte contre la pauvreté, intégration), la fraternité encourage le vivre-ensemble et le sentiment d’appartenance à une communauté nationale.

Laïcité

La laïcité est un principe fondamental de la République française. Elle garantit la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, ainsi que la neutralité de l’État vis-à-vis des religions. Elle permet à chacun de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune, dans le respect des autres et des lois de la République. La laïcité favorise le respect des convictions et la liberté de conscience.

Indivisibilité de la République

L’indivisibilité de la République signifie que la souveraineté nationale appartient au peuple dans son ensemble, sans distinction d’origine ou de territoire. Ce principe garantit l’unité du pays et la même application de la loi sur l’ensemble du territoire français.

Démocratie et citoyenneté

Les valeurs républicaines reposent sur la participation citoyenne à la vie politique : le droit de vote, l’éligibilité, la liberté d’association et d’expression. La démocratie française repose sur la souveraineté populaire, la représentation et la responsabilité des élus.

Conclusion

Les valeurs républicaines de la France—liberté, égalité, fraternité, laïcité, indivisibilité et démocratie—sont les piliers qui structurent la société, orientent les lois et inspirent le vivre-ensemble. Leur défense et leur transmission constituent un enjeu majeur pour l’avenir et la cohésion du pays.

 




Mauvaise humeur citoyenne

Je ne suis pas d’ici mais je le suis devenu. Les hasards de l’existence et la volonté de mes grands-parents de quitter l’Espagne en 1917 m’ont fait naître « sous un palmier » en 1938, dans la capitale d’un royaume. Le Maroc était alors sous protectorat français. C’est là que le Patriarche et la Matriarche sont venus s’installer pour se construire un avenir meilleur. Mon papa avait alors 7 ans. Débarqué à Casablanca, hébergés à Rabat, la ville du Petit-Pont les a accueillis après un bref séjour à Rabat. Il ont fondé un commerce et nourri des concitoyens français. Il fallait des bras pour faire tourner les entreprises dont les employés, mobilisés et combattants face aux Prussiens, n’étaient plus là au travail.

J’ai été scolarisé dans une école primaire française, j’ai bénéficié de l’éducation gratuite et obligatoire dispensée par des maîtres-maitresses français(es) qui m’ont inculqué des valeurs de la France Républicaine. BEPC, baccalauréat, licence ès Sciences,  diplôme d’études supérieures : je suis parti en 1965 pour la France et en 1966, j’ai intégré l’université à Montpellier. Malgré ma volonté farouche d’être français, volonté contrariée, je ne suis devenu citoyen de mon pays qu’en 1972. Je me suis installé en France et j’ai exerce, chaque fois que je l’ai pu, mon droit de vote, un devoir de citoyenneté. Je suis devenu d’ici et il ferait beau voir que quelqu’un vienne contester mes 53 années de citoyen responsable.

Ce soir, devant le triste spectacle d’une France endettée, de gouvernants indignes, j’exprime ici ma mauvaise humeur et me fais du souci pour mes enfants et petits-enfants. Notre pays est dans la chienlit, un Président de la République nous a endettés au delà de toutes limites permises ! La démocratie française est en crise, les élections qui sont l’expression de la volonté du peuple ont montré un taux record d’abstentions ! Un peu plus d’un quart des électeurs seulement se sont déplacés aux dernières élections. Quelle légitimité serait celle d’un président et de parlementaires élus par un quart des citoyens(nnes) ? 

Il faut voter ! Tous aux urnes aux prochaines élections. « Aux urnes citoyens, fondez vos bataillons ! Marchons, marchons, d’un bulletin pur abreuvons nos urnes ». Que ceux qui sucent nos finances publiques et nous ont amené là ou nous sommes battent leur coulpe ! Le temps n’est plus aux vacances : la France doit être réindustrialisée et se mettre au travail pour nourrir et équiper le pays.

« Amour sacré de la patrie, conduis soutiens nos bras vengeurs. Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs. »

Un retraité




Le photoreporter Antoni Lally tué en Ukraine

Nous apprenons avec tristesse la mort en Ukraine du journaliste photo-reporter Antoni Lally. Il était dans l’exercice de son devoir de journaliste, pour nous informer.

Citoyen34 présente à sa famille et à ses proches ses condoléances émues et s’incline devant cette victime du devoir accompli. Cette guerre atroce doit cesser ! Plus jamais ça !

Merci à ceux qui donnent leur vie pour la liberté d’un peuple lâchement agressé par une guerre qui ne veut pas dire son nom « Voïna » : une opérations dite spéciale !

Un dictateur, un satrape, un « ras » Poutine ?  Un staretz qui fait tuer ses soldats dans une machine à broyer de la chair à canon. Il connait mal l’histoire de son pays agressé par un autre empereur dont Koutouzov annonçait la défaite « contre un peuple luttant pour son indépendance », défendant SA TERRE !