M. Emmanuel MACRON face à M. François RUFFIN

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Les Carnyx au combat

Le Carnyx

Info

M. François RUFFIN est un député « La France Insoumise » de la 1ère circonscription de La Somme. C’est un des 577 représentants élus au suffrage universel. Si ses prises de position dérangent ses adversaires politiques, ce qu’il dénonce comme privilèges, passe-droits et gabegies diverses est appuyé par des faits. Il n’a pas été encore poursuivi pour outrages au chef de l’État (ce délit n’en est plus un), le dit chef de l’État, avec tout le respect qui lui est dû, ne doit pas se sentir tout à fait à l’aise ! Les frappes sont dures et sans pitié ! Car ce sont des faits prouvés qui sont mis en exergue.

« Ce pays que tu ne connais pas », éditeur Les Arénes, Paris, 2019, est écrit par François RUFFIN, le titre tutoie mais il commence par une adresse à « Monsieur le Président ». Il a été à la rencontre du « peuple des ronds-points » ; il cite Montpellier où il est allé à la fin de 2018. Il raconte l’histoire de Marie dont il accuse le Président de l’avoir fait pleurer. C’est un peuple que Monsieur le Président ne connaît pas ! Elle dira « Je suis blessée par son arrogance. Au moins les autres, ils avaient un côté humain. Là j’ai l’impression d’avoir une espèce de robot, pré-programmé. Je ne comprends pas son but : il y a des choses belles à faire. Pourquoi on va toujours vers l’intérêt financier, vers l’argent ? ». L’argent dont Monsieur le Président semble n’avoir jamais manqué ?

Le premier chapitre (page 21) « Ministre : aux frais de la République » explique, faits à l’appui (jamais démentis), comment deux anciens élèves du même lycée privé d’Amiens (à 2 ans d’intervalle) ont eu deux destinées différentes. La fin explique comment le futur président investit les locaux du Ministère des Finances (Bercy, 26/08/2014). Il va utiliser ce haut-poste à préparer sa future élection, payé « 9.940 » €(uros/mois) : « … vous avez trouvé le temps de poser pour L’Express, Le point, Le Monde, Paris Match, de donner des entretiens au Monde, au Figaro, à France 2, de vous produire en shows à Amiens, à Bercy (pas encore le Palais des Sports, le Ministère), à la Mutualité, … ». Il a pu lancer le mouvement « En Marche », « … de jouer au chat et à la souris avec Valls et Hollande … ». Il a utilisé dans son intérêt personnel « Le tout, et c’est là le plus grand scandale, aux frais de la République ![…] En 2016, pendant les huit premiers mois, les crédits de l’année entière ont été consommés en frais de représentation ! ». Christian Eckert, « voisin de bureau à Bercy » (Secrétaire d’Etat au Budget) s’est interrogé dans un livre, semble-t-il, resté dans la poussière. Il s’interrogeait « Je me demande, avec toutes ses rencontres, ses réunions privées, ses voyages escortés par les médias, comment Macron [sic !] a trouvé le temps et les moyens pour être ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. […]. ».

Les accusations justifiées de M. Eckert, homme réputé intègre (il est élu local, agrégé de mathématiques, n’a pas fait l’ENA), nous font regretter que le crime de forfaiture ait été supprimé du Code pénal. Se servir des moyens de l’État à des fins personnelles, trahir la confiance du chef de l’État d’alors, etc. pourraient être appréciés comme forfaiture (trahison du suzerain). Et pendant ce temps là, des salariés « se noyaient » et M. Macron passait son temps à séduire, séduire les gens de pouvoir, financer sa campagne présidentielle, avant de démissionner de son poste ministèriel. Au lieu de s’occuper des ouvriers du Grésivaudan.

Faut-il en dire plus ! Le dépensocrate bien payé (119.280 €/an) s’est servi, en plus, dans les caisses de l’État pour caresser dans le sens du poil les gens qu’il voulait séduire ; comme il s’est servi, Président, dans les pensions des retraités pour alimenter la CSG, une taxe inique, inacceptable quand on a cotisé toute sa vie professionnelle sans savoir qu’on « payait la retraite des autres et qu’on ne capitalisait pas pour l’avenir », comme vous l’avez dit Monsieur MACRON ! Honte à vous, je rejoins les « Gilets jaunes », je dénonce violemment les casseurs, les « black blocks » dont vous vous montrez incapable avec vos Ministres, de prévenir et de réprimer les casses, malgré les aversissement des services de renseignement. Certains vous ont accusé de vouloir faire endosser par l’extrême droite ce que des casseurs d’extrême gauche ont commis.

Le Carnyx
Le Carnyx la tête de la trompette guerrière des Gaulois

Le Gaulois Insoumis, que je suis, sonne du carnyx, la trompe de guerre de nos ancêtres. Je voudrais prendre parti contre vous (élu avec une abstention record), contre vos députés godillots. Je n’ai pas voté pour vous.

Lors de la visite à Montpellier de François RUFFIN, j’étais à La Carmagnole. Le nom d’une chanson qui promettait aux aristocrates un sort physique infâmants : les aristocrates à la lanterne : une corde attachée à la lanterne comme gibet.

Je fais partie, je l’espère, des gens civilisés : des démocrates issus du peuple. L’Association des Contribuables de l’Hérault (ACH34 dont j’ai été membre actif) avait proposé en 2002 de remplacer « aristocrates » par « dépensocrates ». Nous proposons de remplacer la corde du gibet par le vote du suffrage universel aux prochaines élections ! Le couperet du suffrage universel, sans abstentions, avec vote obligatoire sanctionné, pour virer les dépensocrates grassement payés qui sont incapables de gouverner, qui divisent les Français et vivent sur le « dos de la princesse », faisant passer leur intérêt personnel avant l’intérêt général. Ça suffit ! On comprend le rejet du Référendum d’Initiative Citoyenne.

A Montpellier-la-Surdouée, le Maire et Président de la Métropole a fait allégeance à Monsieur MACRON et à son mouvement. Nous avons pu apprécier le niveau atteint par les Grands Projets Inutiles et Coûteux. Depuis plusieurs années, l’ACH34 s’est battue contre les dépensocrates de tous poils. Nous proposons de relancer cette association entrée en léthargie, c’est possible !

Nous avons longtemps déploré la muselière dont on a doté la Cour des Comptes. La Cour et ses cours régionales examinent, analysent, font des remontrances mais rares sont les poursuites. Nous attendons avec intérêt l’examen des dépenses que M. Christian ECKERT reprochait à son voisin ministre. Peuh ! Un secrétaire d’état oser s’attaquer un ministre, de surcroît inspecteur général des finances ! Qui oserait ?

La parole est à la Cour des Comptes et au peuple.

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